Nouvelle espèce

Version en français
v.o.a. : Splice
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.
Doublé au Québec

Durée

1h44

Genre

Drame de science-fiction

Origine

  • États-Unis
  • France
  • Canada

Date de sortie au Québec

4 juin 2010

Date de sortie du DVD

12 octobre 2010

Synopsis

Deux scientifiques spécialisés dans la manipulation génétique, Clive et Elsa, mettent au point des créatures afin de cultiver sur eux des remèdes contre des maladies mortelles pour une compagnie pharmaceutique. Mais alors que leurs supérieurs leur refusent la prochaine étape de ces manipulations - celle impliquant de l'ADN humain - ils désobéissent et conçoivent une créature à l'apparence humaine. Même si elle démontre de grandes capacités d'apprentissage, la créature, nommée Dren, doit être cachée. Alors qu'elle grandit, Elsa et Clive, qui jonglent avec l'idée de la tuer, s'attachent à elle de manière insouciante. Jusqu'à ce que Dren se transforme en monstre sanguinaire.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Kevin Laforest
Cote: 4 (Bon)

Non dénué de clichés et d'invraisemblances, le scénario soulève néanmoins des questions pertinentes et d'actualité sur la bioéthique. L'évolution rapide de la créature et les sentiments divergents qu'elle inspire chez ses créateurs sont par ailleurs fascinants à observer.

Lecinema.ca
40%
Martin Gignac
Cote: 2 étoiles

Moitié suspense horrifique, moitié drame philosophique, Splice ne prend jamais position, se contentant d'enfiler les scènes chocs et les réflexions sur la nature humaine. À force de ne pas choisir son camp, il est normal de se sentir lésé face à ces docteurs Frankenstein qui ne savent pas trop quoi faire de leur créature.

Voir
60%
Kevin Laforest
Cote: 3 étoiles

Toutefois, Vincenzo Natali met en scène le tout efficacement, dosant bien ses effets et parvenant à rendre la prémisse de série B de son film relativement crédible. À cet égard, le jeu des acteurs, convaincus tout en ne se prenant pas trop au sérieux, contribue aussi à maintenir l'ensemble viable.

The Gazette
80%
John Griffin
Cote: 4 out of five

What makes Splice such a memorable experience is not simply the clever dialogue, awesome effects, superior cinematography and Canadian content, but the depth of the major players and the believability of their performances under frankly unbelievable circumstances.

La Presse
40%
Chantal Guy
Cote: 2 étoiles

La proposition de départ avait tout pour plaire, mais s'embourbe dans des exagérations qui, plutôt que de nous effrayer, donnent carrément le fou rire.

Le Soleil
Valérie Lesage

Le film ne se distingue pas par sa réalisation, assez classique dans son genre - jusqu'à sa finale tirée par les cheveux, comme presque tous les films destinés à faire peur. Mais pour un film de science-fiction et d'épouvante, il a le mérite de s'appuyer sur un scénario assez solide et des acteurs de catégorie supérieure.

Cinema Blend
60%
Josh Tyler
Cote: 3 étoiles

Where Splice diverges from the standard, horror movie formula is in the later act when, instead of immediately punishing the players stupidity by killing them, it keeps going and lets us watch when the protagonists are forced to deal with their incredibly stupid choices.

USA Today
50%
Claudia Puig
Cote: ** (out of four)

With seamless special effects, director Vincenzo Natali creates a believable hybrid creature that alternately elicits fear, revulsion and sympathy. But when the creature matures into a bald, dancing teenager with hormones in overdrive, the film devolves into a silly fright-fest with a predictable chase scene conveniently set at a remote farmhouse.

The Los Angeles Times
Michael Ordoña

Splice is a hybrid that works. It's a smart, slickly paced, well-acted science-fiction cautionary tale-horror movie-psychological drama. In its mix are ethical quandaries in biotechnology, nature versus nurture and an adorable-sexy-disturbing monster. So there's that. But it wins best in show by focusing on one of the weirder relationship triangles in recent memory.

The New York Times
Manohla Dargis

The shivers might often outweigh the scares, and Mr. Natali loses his way in the last half-hour. Yet working with actors who make you care and a neo-Frankenstein creation that touchingly does, too, he has become one of the genre's new great fright hopes.

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