Cotes Cinoche.com
Karl Filion
Cote de la presse
7 médias
Cote des membres
18 votes
Neuf
Durée
1h59
Genre
Comédie musicale
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
25 décembre 2009
Date de sortie du DVD
4 mai 2010
Synopsis
Le cinéaste italien Guido Contini est une célébrité appréciée dans tout le pays. Alors qu'il travaille sur son nouveau film, qui n'a toujours de scénario à quelques jours du début du tournage, il est pris d'une crise de panique et se réfugie dans un hôtel à la campagne. Rejoint par sa maîtresse puis par son équipe de tournage, qui vient le retrouver afin de préparer les costumes et les décors du film, Guido cherche désespérément l'inspiration qui lui permettra de faire oublier ses deux plus récents films, des flops. Lorsque sa femme, excédée par ses infidélités, débarque aussi à l'hôtel, Guido doit en plus reconsidérer sa relation de couple.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Distributeur au Québec
- Alliance Vivafilm
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 4 étoiles
Daniel Day-Lewis, qui emprunte ici un accent italien, fait preuve d'une sobriété étonnante. Et donne à Guido le charme attendu, d'autant plus que la caméra de Dion Beebe, chef opérateur habituel de Marshall, le filme amoureusement, au même titre que les actrices.
Cote: 4,5 étoiles
Derrière la caméra, Rob Marshall fait preuve d'une belle inventivité pour mettre en scène une série de chansons et de chorégraphies. Chaque segment s'insère parfaitement dans la trame du récit, où Day-Lewis, meilleur que jamais, joue à la perfection son rôle de réalisateur perfectionniste pour qui le prochain film à venir est toujours le meilleur.
Cote: 4 étoiles
La direction artistique est impeccable, les clins d'oeil au cinéma de Fellini, habiles et judicieux, les transitions entre la réalité et l'imaginaire, délectables, et les comédiennes, tout à fait à la hauteur!
Cote: 3 étoiles
Dans le rôle titre, Daniel Day-Lewis assure brillamment sans trop se caricaturer. Il connaît ce rôle par coeur et il campe le parfait enjôleur. La construction dramaturgique met tour à tour en vedette chacun des personnages féminins, et si certaines figures n'impressionnent guère (Loren, Kidman), il y aura toujours une craquante Marion Cotillard pour amener l'émotion (et faire dévier la tangente vers la plus attendue scène de ménage), Penélope Cruz pour offrir un strip-tease qui ne laissera personne indifférent et le tandem Fergie et Kate Hudson qui assurent pleinement leurs représentations métaphoriques.
Cote: 2,5 étoiles
"Endless repetition," however, tends to describe the structure of the film a little too well. Each scene introduces a new female character, gives her a song built around Guido, cuts to a flashback of him as a little boy, lets him drive a racy roadster through a Felliniesque landscape - and then the cycle repeats.
Cote: 4
Malgré un scénario parfois laborieux (sur les thèmes de la douleur de la création et du poids des attentes) et des numéros musicaux d'intensité inégale qui parfois menacent de faire s'écrouler le film, Nine maintient le cap.
Cote: 2 étoiles
When he's not lusting he's singing and unfortunately, Daniel Day-Lewis's attempt at an Italian accent makes his vocals sound like something from Jason Segel's Dracula rock opera in Forgetting Sarah Marshall. Except I'm fairly certain I'd have rather spent two hours watching a feature length version of an all puppet Vampire musical than to sit through an equal amount of this. At least that's fresh, this feels like the leftover parts of everything that's come before.