N'aie pas peur du noir
Durée
1h39
Genre
Suspense d'épouvante
Origine
- États-Unis
- Australie
- Mexique
Date de sortie au Québec
26 août 2011
Date de sortie du DVD
3 janvier 2012
Synopsis
La petite Sally Hurst vient d'emménager avec son père et la nouvelle petite amie de celui-ci, Kim, dans une maison du XIXe siècle du Rhode Island qu'ils veulent rénover. Curieuse, Sally découvre une porte secrète qui mène à un sous-sol où habitent des créatures mystérieuses. D'abord tentée de se lier d'amitié avec elles, Sally découvre que leur plan est de la capturer pour l'emmener dans les profondeurs du manoir. Mais son père ne veut rien entendre de ces fabulations de petite fille. Mais Kim, plus compréhensive, croit être témoin de manifestations démoniaques qui pourraient corroborer les affirmations de Sally.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Miramax Films
Distributeur au Québec
- Alliance Vivafilm
Cote: 5 (Moyen)
Ce remake d'un téléfilm de 1973 repose sur une intrigue qui a été inutilement compliquée et rallongée, ce que le manque de nerf de de la réalisation vient exacerber.
Cote: 3 étoiles
L'histoire est classique, sa fin le sera tout autant. Pas de grandes surprises, pas de révolution dans le genre (la direction artistique est à point, la photo a du caractère, sans plus), encore moins d'interprétation mémorable (Bailee Madison est peut-être la révélation du film). Juste un bon petit film de peur, qu'on réécoutera avec plaisir lorsqu'il sera présenté à la télé, tard le soir.
Cote: ** (out of four)
Yet the film never takes hold emotionally, despite strong work from Holmes and young Madison. With Del Toro's name in the credits, standard chills aren't enough. We want imagination to run riot.
Cote: ** (out of four)
This insipid wannabe frightener features a checklist of derivative conventions.
Cote: 5/10
Overall, Don't Be Afraid of the Dark is a lukewarm horror flick, and worth seeing only if you're a hardcore del Toro completest.
Cote: 3.5 out of five
Much rests on the small shoulders of Madison, who turns out to be another of those frighteningly alert child actors who appears to be simultaneously smarter than the grown-ups in the room and somewhat haunted.
Cote: 7 - Très bien
Dans cette chasse à l'imagination, Nixey s'intègre bien à l'univers réinventé par Del Toro. On reconnaît le goût du cinéaste pour des atmosphères glauques et d'un jaune couleur poussière angoissant ainsi que ses aptitudes à transformer le monde des enfants en univers mortel.
Cote: 2,5 étoiles
Alors qu'est-ce qui ne va pas dans ce film d'épouvante ne contenant qu'un seul plan de quelques fractions de seconde propre à faire sursauter les spectateurs les plus endurcis? Trop d'invraisemblances. Et là, on ne parle pas de la présence des monstres qu'on accepte d'emblée.
Cote: 3 étoiles
Bien que la morale de la fin se veut plutôt conservatrice, le récit mené tambour battant n'est pas exempt d'humour et d'ironie. L'interprétation juste et touchante de Bailee Madison oblige Katie Holmes à se surpasser, ce qu'elle n'a fait que trop rarement dans sa carrière au cinéma.
More bump-in-the-night than blood-on-the-ground, Don't Be Afraid of the Dark is an old-fashioned spooker suggesting that dysfunctional families might benefit more from malignant demons than from a benign therapist.