Mords-moi sans hésitation
Durée
1h22
Genre
Comédie parodique
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
18 août 2010
Date de sortie du DVD
30 novembre 2010
Synopsis
Becca Crane, une jeune adolescente refermée sur elle-même, emménage dans un petit village du Nord des États-Unis avec son père, le shérif de l'endroit. Rapidement, elle fait la rencontre d'Edward Sullen, un beau ténébreux à la peau pâle, qui lui donne des palpitations. Si seulement Edward n'était pas un vampire, leur idylle serait parfaite. Et si encore il n'y avait pas l'autre beau gosse, le très simple d'esprit et toujours prompt à se mettre torse nu Jacob White, pour s'interposer entre eux, ce serait encore mieux. Car ce dernier, mi-loup-garou, mi-chihuahua, est aussi fasciné qu'Edward par la beauté mystérieuse de Becca.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Regency Enterprises
- Road Rebel
Distributeur au Québec
- 20th Century Fox
Cote: 6 (Pauvre)
Les gags drôles ou inspirés sont rarissimes et les interprètes, la plupart inconnus, se contentent de singer les tics des vedettes des films originaux.
Cote: 2,5 étoiles
Mais le tout utilisant le squelette de Twilight et de New Moon, on n'a pas l'impression d'assister à une série de sketchs cousus avec du câble blanc. De plus, les acteurs, même dans les rôles secondaires, affichent une ressemblance physique et « comportementale » étonnante et amusante avec ceux dont ils s'inspirent. Autant d'« atouts » à consommer avant de se remettre le cerveau en vitesse « retour aux études ».
Cote: 1,5 étoile
The jokes are too few and far between and the movie is one you've already seen before, and while the Twilight movies weren't particularly good the first time around; they've managed to make them even worse in redoing them. It makes you appreciate just what the Twilight movies accomplished I suppose.
After the excruciating imbecility of their previous free-form, laugh-free genre parodies - Date Movie, Meet the Spartans and Disaster Movie - the lame mediocrity of Vampires Suck undeniably reps an advance for writer-directors Jason Friedberg and Aaron Seltzer.
It is never pretty to see the movie industry devour its young, but Vampires Suck, a limp lampoon of the Twilight series, seems especially redundant. Aside from the difficulty of spoofing a saga that has always been winkingly aware of its own angsty excesses, there is the inadvisability of angering a tweeniverse whose emotional investment in the originals borders on pathological.