Moneyball : L'art de gagner

Version en français
v.o.a. : Moneyball
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.
Doublé au Québec

Durée

2h13

Genre

Chronique sportive

Origine

  • États-Unis

Date de sortie au Québec

23 septembre 2011

Date de sortie du DVD

10 janvier 2012

Synopsis

À la fin de la saison 2001, les A's d'Oakland s'inclinent contre les Yankees de New York en série de division de la Ligue Américaine. Leurs trois meilleurs joueurs signent de lucratifs contrats avec d'autres équipes pendant la saison morte, et le directeur général Billy Beane, un ancien joueur qui n'a pas eu la carrière espérée, doit rebâtir l'équipe. Pour ce faire, il fait confiance à Peter Brand, un jeune homme sans expérience qui utilise un système de statistiques pour bâtir une équipe à faible coût. Alors que tout le monde du baseball doute de Beane et de sa stratégie, les A's commencent à accumuler les victoires.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
75%
Martin Bilodeau
Cote: 3 (Très bon)

La réalisation à la fois simple et expressive de Miller lie l'ensemble de très belle façon.

Panorama-Cinéma
80%
Jean-François Vandeuren
Cote: 8 - Excellent

Moneyball fait ainsi bon usage de la structure narrative tout ce qu'il y a de plus classique propre à ces histoires de sous-estimés que nous désirons tant voir réussir en bout de ligne grâce à un dosage précis de drame, de comédie et d'instants mémorables.

La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3,5 étoiles

Très verbeux parfois, le film maintient néanmoins le cap de bout en bout. Souvent même avec le sourire. Il fait aussi écho à la force de caractère d'un homme ayant pris des décisions risquées, tant sur le plan professionnel que personnel.

Voir
70%
Manon Dumais
Cote: 3,5 étoiles

Aux antipodes des films sportifs hyperactifs reposant sur l'issue du match final, Moneyball propose de fascinantes joutes verbales aux répliques bien corsées que Miller filme sans esbroufe, sans mouvement de caméra inutile ni effet de montage tape-à-l'oeil.

Agence QMI
80%
Jim Slotek
Cote: 4 étoiles

Moneyball est sans contredit le film de Brad Pitt. Il joue avec brio une palette d'émotions digne d'un romansavon, incluant un mariage raté, et une propension à entonner des chansons à tout moment. L'excentrique parcours professionnel de Billy Beane, en parallèle à une vie familiale mouvementée, est un véritable numéro d'équilibriste.

The Hollywood Reporter
Kirk Honeycutt

A baseball movie for people who dislike the sport as a desperate general manager and an economics grad turn baseball on its head.

Cinema Blend
80%
Katey Rich
Cote: 4 stars

That prickly hero is the reason Moneyball succeeds, but Pitt's immense presence also topples the movie's balance, making it a character study that overshadows the actual story it had to tell.

USA Today
88%
Claudia Puig
Cote: *** 1/2 (out of four)

Director Bennett Miller (Capote) and writers Steven Zaillian and Aaron Sorkin make a potent trio. Pitt gives one of his most nuanced performances as the temperamental and enigmatic Beane.

Rolling Stone
88%
Peter Travers
Cote: *** 1/2 (out of four)

Moneyball is one of the best and most viscerally exciting films of the year.

The New York Times
Manohla Dargis

Directed by Bennett Miller, from a sharp, sleek script by Steven Zaillian and Aaron Sorkin (and a story by Stan Chervin) that smartly borrows lines from Mr. Lewis's book as well as its giddy irreverence, Moneyball is a story about how Billy, with Peter's help and his laptop crammed with numbers, trades old knowledge for new.

The Gazette
80%
Jay Stone
Cote: 4 out of five

Baseball movies usually end in the bottom of the ninth inning, with a hitter ready to redeem himself, or his teammates, or perhaps democracy itself, with an unlikely home run that wins the championship. Moneyball is not that movie.

Joblo.com
80%
Chris Bumbray
Cote: 8/10

Regardless, Moneyball is still exceptionally good entertainment, and a must-see by anyone's standard.

Lecinema.ca
80%
Martin Gignac
Cote: 4 étoiles

Malgré quelques détours inutiles (toute la notion familiale du héros, autant son passé que sa relation avec sa fille et son ancienne femme) et un rythme qui tarde parfois à prendre son envol, le cinéaste Bennett Miller a fait un travail exemplaire.

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