Micmacs à tire-larigot

Version originale en français
v.o.f.s.-t.a. : Micmacs
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h44

Genre

Comédie fantaisiste

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

4 juin 2010

Date de sortie du DVD

7 septembre 2010

Synopsis

Alors qu'il est atteint par une balle perdue, Bazil est jeté à la rue. Il est recueilli par un groupe de mésadaptés sociaux particulièrement créatifs, ramasseurs et bricoleurs de toutes sortes, aux talents très particuliers : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, il retrouve le fabricant d'armes qui a conçu la balle qui est maintenant logée dans son cerveau et décide de la retourner contre son compétiteur, qui a construit la mine qui a tué son père bien des années auparavant. En utilisant les talents particuliers de ses nouveaux amis, Bazil décide de se venger de ces deux multinationales qui ont causé son malheur.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Studio de production

  • France 2 Cinéma
  • France 3 Cinéma
  • Warner Bros. Pictures

Distributeur au Québec

  • Les Films Séville
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Martin Bilodeau
Cote: 4 (Bon)

À tout le moins Boon, dans un rôle quasi muet écrit à l'origine pour Jamel Debbouze, lui donne une direction. L'acteur dépasse d'une tête toute la distribution, où surjouent Jean-Pierre Marielle et Yolande Moreau.

Lecinema.ca
60%
Martin Gignac
Cote: 3 étoiles

Le spectateur finit par se prendre au jeu par la mise en scène, riche et élaborée, aux détails multiples, qui regorge de trouvailles poétiques. Même si l'humour ne fonctionne pas toujours, le rythme est calibré au quart de tour, et les comédiens réunis font des flammèches dans des rôles souvent peu élaborés

Voir
60%
Guillaume Fournier
Cote: 3 étoiles

Comme autrefois, le réalisateur met tout son talent au service d'un scénario au discours politique extrêmement prononcé, afin d'articuler un long métrage amusant et dynamique que l'on pourrait aisément comparer aux oeuvres les plus réussies des meilleurs caricaturistes.

The Gazette
80%
Brendan Kelly
Cote: 4 out of five

All of the actors are great, the various artisanal inventions used by the gang are totally cool, there's no shortage of wacked comedy, the usual magical-realist visual panache is all over the screen, and there's even great music courtesy of the original Big Sleep score. In short, it's hard to find much to grumble about here.

La Presse
60%
Aleksi K. Lepage
Cote: 3 étoiles

Beau film, spectacle élégant et parfois épatant, aux dialogues bien trimés et à la musique vieillotte (tirée en partie des archives du compositeur Max Steiner), sous ses allures de petit conte pittoresque sur vague fond de pamphlet poétique qui demeure puéril, malgré ses indéniables et extraordinaires qualités visuelles.

Le Soleil
60%
Valérie Lesage
Cote: ***

La profondeur n'est pas absente du scénario, qui démontre par l'absurde la responsabilité des fabricants d'armes dans les guerres et qui montre la force de la solidarité, capable de briser les solitudes et la précarité. C'est vraiment la minceur de ses personnages caricaturaux qui est le maillon faible de Micmacs à tire-larigot. On regarde néanmoins avec le sourire cette comédie bizarre et parfois poétique, qui reste un assez bon divertissement, malgré ses défauts.

The Los Angeles Times
Betsey Sharkey

With his mournfully pliable face and clownish physicality, Boon is perfect for the task, bumbling his way along in Chaplin-esque fashion so that dialogue often becomes completely unnecessary. When it is, Jeunet and Laurant have fun with it and, thankfully, little is lost in translation.

Le Monde
Jean-Luc Douin

Reste, face à cette époustouflante démonstration de savoir-faire, un déficit. Les personnages restent des silhouettes, marginaux sympathiques mais désincarnés. Le héros du film, c'est l'ingénieur en prouesses, l'artisan des mécaniques improbables, le manieur de poulies, celui qui récupère, trie, répare, recycle : c'est Jeunet, génial brocanteur, mais dont les pieds nickelés restent graphiques, instruments d'une éblouissante machinerie de divertissement dont la profondeur humaine reste un peu trop opaque.

L'Express
Éric Libiot

Non que le film soit désagréable à voir, plutôt que la déception est à la hauteur du talent de Jeunet, trop confortablement installé dans une histoire qu'il maîtrise de bout en bout et dont on aurait voulu qu'elle fût plus aventureuse.

Le Nouvel Obs
50%
Lucie Calet
Cote: ** (sur quatre)

A charge : une esthétique - entre expressionnisme allemand et bric-à-brac de grenier - toujours prompte à prendre le pas sur un scénario étique où les personnages (les ferrailleurs notamment) restent dessinés à très, très gros traits.

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