Mères et filles
Durée
1h45
Genre
Drame
Origine
- France
- Québec
Date de sortie au Québec
10 septembre 2010
Date de sortie du DVD
4 janvier 2011
Synopsis
Audrey est de passage en France pour visiter ses parents. Elle ne s'est jamais très bien entendue avec sa mère Martine, une femme froide qui exerce la profession de médecin. Séjournant dans la demeure des grands-parents, elle retrouve un livre de recettes qui fait également office de journal intime. La tentation est forte : Audrey veut savoir pourquoi sa grand-mère Louise a, du jour au lendemain, abandonné son mari et ses enfants pour disparaître sans jamais laisse de trace. Peut-être qu'ainsi elle va comprendre davantage la rigidité de sa mère et être en mesure de prendre une décision éclairée envers l'enfant qui grandit dans son ventre.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- France 3 Cinéma
- Canal +
- Sombrero Productions
- Filmo
Distributeur au Québec
- Les Films Séville
Cote: 4 (Bon)
En revanche, le récit se révèle capricieux sur le plan de la logique interne, l'alternance entre flash-back et visions du passé fantasmées par la jeune protagoniste produisant certains problèmes de point de vue ou de vraisemblance.
Cote: 3 étoiles
This thoughtful French film about three generations of women in the same family is being sold as a showcase for three fantastic actresses - and it is, sort of. The dream-team cast includes Marie-Josee Croze - Quebec's hottest movie star in France - who acts alongside French screen icon Catherine Deneuve and the highly accomplished Marina Hands, whom you might remember from Les invasions barbares.
Cote: 2,5/5
Souffrant d'une mise en scène qui manque d'imagination et d'une direction d'acteur glaciale, Mères et filles déçoit.
La cinéaste saisit avec acuité l'agressivité entre Martine et Audrey et l'amour torve entre Louise, bourgeoise malheureuse, et son mari plein d'attentions jalouses. Le film est trop sage, comme passé à l'amidon, pour véritablement fasciner, comme peut le faire Sonate d'automne de Bergman, par exemple, où la tension entre mère et fille est poussée à l'extrême, défigurant l'une et l'autre.
Cote: À voir
La première bonne idée de ce film extrêmement écrit tient à la manière dont la réalisatrice, Julie Lopes-Curval (auteur du remarqué Bord de mer, caméra d'or à Cannes en 2002), casse le naturalisme de son récit en introduisant une série de flash-back imaginaires, les moments de la vie de Louise tels que se les représente Audrey...
Cote: 2 étoiles (sur quatre)
Projet éminemment casse-gueule dont la réalisatrice se tire haut la main en faisant le choix d'une parfaite sobriété. Mères et filles, qui traite de l'émancipation des femmes mais aussi de la transmission - Louise vivait recluse dans sa cuisine, Audrey a pour jouet d'enfance préféré une petite machine à laver -, est tout en subtilité (Martine, médecin, soigne les gens mais se défie de son entourage). Les comédiennes sont à l'unisson. Et notamment Catherine Deneuve, cuirassée, fracassée, dont toute l'attitude crie l'abandon.
Cote: 3 étoiles
Marina Hands guide le récit avec maestria, posant des questions tout en se dévoilant, ce qui renforce du coup l'impact de son personnage. Toujours aussi féroce qu'impériale, Catherine Deneuve ressemble à ce félin fatigué qui aimerait panser ses blessures. Dans un rôle plus ingrat car beaucoup moins développé, Marie-Josée Croze incarne avec tendresse cette figure insaisissable de la mère fantôme qui hante ses proches par ses mystères.
Des lourdeurs et des facilités dans un scénario cependant plutôt ambitieux sont rattrapées par un brillant trio d'actrices qui fonctionnent sur des registres très différents : la pureté, la spontanéité et la puissance émotive de Marina Hands, la rancune glaciale de Catherine Deneuve, le sacrifice silencieux de Marie-Josée Croze...