Les petits mouchoirs
Durée
2h35
Genre
Comédie dramatique
Origine
- France
Date de sortie au Québec
15 avril 2011
Date de sortie du DVD
9 août 2011
Synopsis
Lorsque Ludo est victime d'un accident de scooter, tous ses meilleurs amis se retrouvent à son chevet. Puisque les vacances à la plage sont déjà planifiées depuis plusieurs mois, ils décident de partir malgré les tristes évènements et de revenir plus tôt pour prendre soin de leur copain. Chacun d'eux vit avec de terribles démons qu'il tente d'exorciser pendant ces quelques jours de répit; l'un refoule des sentiments amoureux pour son meilleur ami, l'autre craint de s'engager dans une relation sérieuse, un troisième se heurte à une nouvelle rupture, alors qu'un dernier est incapable d'oublier son ancienne petite copine. Même s'ils s'efforcent d'oublier leurs problèmes, ils devront tous les affronter dans ce voyage beaucoup moins ressourçant et paisible qu'à l'habitude.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Europa Corp.
- Les Productions du Trésor
Distributeur au Québec
- Les Films Equinoxe
Cote: 4 (Bon)
En outre, le comédien-cinéaste a su réunir devant sa caméra une foule d'acteurs de renom, en grande majorité des amis de longue date, dont Jean Dujardin, Benoît Magimel, et bien sûr sa compagne Marion Cotillard, accentuant du coup l'aspect fraternel et complice de sa démarche.
Cote: 2,5 étoiles
Avec son casting béton, incluant le très inspiré François Cluzet et la sensible Marion Cotillard, son atmosphère très estivale et ses répliques piquantes, Les petits mouchoirs s'avère dans son premier tiers une irrésistible comédie dramatique sur nos petits travers.
Cote: 2 étoiles
Chez Canet, prince de la complaisance, du convenu et de la fausse liberté de penser, tout cela devient vite d'un ennui confondant. Un ennui étiré en outre au long de deux heures trente de scènes répétitives, sur-significatives et assez mal mises en scène (images ternes, montage amateur, musique cache-misère).
En bout de ligne, Les petits mouchoirs n'est ni un mauvais film, ni un bon film, pire encore, ce n'est pas un film moyen. C'est un faux-film, comme il y a des faux-semblants, et des faux-filets.
Cote: 3 étoiles
De par sa nature même, l'exercice est très chaleureux. Même si le récit s'éparpille, même si le film est trop long, même si le dernier acte se révèle un peu appuyé, il reste que Les petits mouchoirs fait partie de ces films qui s'incrustent dans notre intimité pour ne plus nous lâcher.
Cote: 3 out of five
Lack of character development is one of the main flaws of the plodding narrative. Another is that Canet's characters aren't overly likable.
Cote: 3 coeurs
Les Petits Mouchoirs confirme son exceptionnel talent protéiforme.
Canet réalisateur ne peut que s'en prendre à Canet scénariste : comme antidote à l'accumulation des petits travers, il n'a trouvé que le mélodrame et une fin qui s'emploie laborieusement à résoudre chacun des conflits amorcés deux heures et demie plus tôt.
On a beau n’avoir aucun a priori ni contre Canet réalisateur ni contre Canet acteur, on a beau n’avoir jamais refusé un petit film choral croisant des plâtrées d’amis. Mais pour rester humble et objectif, on préfère quand c’est Lawrence Kasdan derrière la caméra, ou même son carbone français post-Splendid.
Cote: 1 étoile
Ceux qui, en revanche, attendent un peu plus que des frictions d’adolescents attardés, l’exploitation d’un pathos pas possible et l’exaltation d’une morale étriquée dont Canet n’est sans doute même pas conscient (l’homosexualité, ça va pas, non ?) peuvent les préparer, leurs mouchoirs.
Voilà un joli monde idéal et idéalisé. On est là dans une sublimation du réel et de l'autre - des autres, en l'occurrence - à tout le moins énervante, si ce n'est très énervante.
Cote: 2 étoiles
On ignore si Les Petits Mouchoirs est un film générationnel. Si c'est le cas, on est - pour une fois - heureux de ne plus faire partie de cette génération-là...
Cote: 2 étoiles
Pour faire court, contrairement à un film qui s'étale imprudemment sur plus de deux heures et demie, disons qu'on préfère Canet qui rit à Canet qui pleure. Et qu'il lui manque encore la subtilité et l'élégance d'un Jean-Loup Dabadie, sans parler de la cruauté et de la maîtrise d'un Claude Sautet.