Les détraqués
Durée
1h41
Genre
Suspense d'épouvante
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
26 février 2010
Date de sortie du DVD
29 juin 2010
Synopsis
David Button est le shérif d'une petite ville fermière de l'Iowa. Un jour, il est forcé d'abattre un homme armé qui s'avance vers lui, le regard vide, sur un terrain de baseball. La vie continue, mais David est rapidement confronté à d'autres situations tout aussi étranges, qui le laissent également perplexe. Il tente comme il le peut de reprendre en main le cours des événements, mais rapidement, les choses dérapent totalement. Les uns à la suite des autres, les habitants de la ville sombrent dans une folie terrifiante. Plus question de tenter de régler les choses, maintenant, il faut tenter de survivre...
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Overture Films
Distributeur au Québec
- Alliance Vivafilm
Cote: 5 (Moyen)
En dépit d'une distribution de qualité et d'une réalisation nettement au dessus de la moyenne du genre, cette resucée d'une série B de George A. Romero datant de 1973 ne tient pas ses promesses.
Cote: 2,5 étoiles
Ce remake, approuvé par Romero lui-même, ici producteur délégué, n'est pas un flop ni une caricature cheap du modèle, mais il lui manque cette énergie créatrice, cette fougue déployée en désespoir de cause par Big George.
Cote: 1,5 étoile
Dans les rôles principaux, Timothy Olyphant et Radha Mitchell peinent à rendre leurs personnages le moindrement intéressants alors que, derrière la caméra, Eisner se rabat à répétition sur les effets-chocs les plus convenus et prévisibles.
Cote: 2 étoiles
La production n'arrive pas à se détacher du peloton pour différentes raisons. La trame narrative, évidemment. Mais également la réalisation qui manque parfois de finition et de vision, recyclant au lieu de proposer quelque chose de nouveau.
Cote: 3,5 étoiles
Every time the movie threatens to undo all its good work, by over-relying on scaring the audience by having the lead characters startle one another, or repeating the same gag a few too many times, the emotional and psychological underpinnings of the story come back to save it.