Le nom des gens
Durée
1h44
Genre
Comédie
Origine
- France
Date de sortie au Québec
20 mai 2011
Date de sortie du DVD
27 septembre 2011
Synopsis
Pour débarrasser le monde politique de la droite, Bahia Benmahmoud s'est engagée à convertir les fascistes par le sexe. Elle a déjà plusieurs succès individuels à son actif lorsqu'elle rencontre Arthur Martin - comme celui des cuisines -, un sympathique quadragénaire oeuvrant pour la santé publique. Avec un nom pareil, elle ne doute pas une seule seconde qu'il en est, de la droite. Alors, Bahia se met à l'oeuvre, pour le plus grand bien. Mais à la grande surprise de Bahia, un homme différent se cache derrière le nom. Un homme complexe, avec son passé et ses secrets.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Karé Productions
- Delante Films
Distributeur au Québec
- Métropole Films Distribution
Liens
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 3 (Très bon)
La mise en scène alerte et inventive sert bien les deux vedettes, le nuancé Jacques Gamblin et l'enjouée Sara Forestier, qui a décroché un César amplement mérité pour son explosive et rafraîchissante performance.
Film certes engagé, mais trop frivole, à l'image de sa protagoniste qui passe la moitié de son temps les fesses à l'air (comme si l'impudeur était en soi un indice de l'allégeance politique), mais aussi par sa manière de tourner à la comédie paillarde des situations politisées.
Cote: 3 étoiles
À l'image du personnage de Baya, campé avec impétuosité par Sara Forestier aux côtés d'un Jacques Gamblin en grande forme, Le nom des gens possède une énergie contagieuse, une folie contrôlée et du charme à revendre.
Cote: 3,5 étoiles
Le film, dont la fantaisie rappelle, à l'occasion, Woody Allen, est parsemé de bons gags bien trouvés, de clins d'oeil amusants et de répliques délicieuses.
Cote: 4 étoiles
Comédie et politique font très bon ménage dans Le nom des gens, un film irrévérencieux qui bénéficie grandement de la complicité indéniable entre Sara Forestier et Jacques Gamblin. De quoi rire et se divertir intelligemment.
Cote: 3,5 étoiles
Les dialogues cinglants posent, entre autres, la question de l'héritage familial et de l'identité, tant nationale qu'intime, et la difficulté à concilier les deux. Mais toujours avec un brin de dérision.
Cette comédie parvient donc à rendre émouvantes des questions cruciales sur l'identité, la mémoire, le silence des martyrs et l'héritage des enfants. Engagez-vous avec ardeur, gaieté et mauvaise foi s'il le faut : telle est la morale de ce film revigorant. Tout sauf la tiédeur...
Vignettes sitcom réalistes, personnages éditorialisant tous azimuts, sentimentalisme et catéchisme laïc en lieu et place du dynamitage attendu.
Cote: 3 étoiles
Cette comédie aux accents graves sur les relations que nous entretenons avec nos origines, présentée cette année à Cannes en sélection parallèle, est sans aucun doute l'un des meilleurs films de ce second semestre.
Cote: 2 étoiles
Sara Forestier casse la baraque dans cette comédie politique jouissive à la Woody Allen où Lionel Jospin passe une tête pour se moquer de lui-même.
Si l'ensemble se révèle un peu inégal, notamment à cause d'une désinvolture qui finit par l'éloigner du sentiment de la réalité, on saura gré au film de faire souvent mouche.
Cote: 2 coeurs
C'est une comédie de gauche très adroite. Impertinente et drôle sur des sujets pourtant sensibles tels que l'identité nationale et les origines. C'est une histoire d'amour, aussi. Le Nom des gens a d'autres atouts : deux acteurs principaux au mieux de leur forme.
Tout juste peut-on reprocher à Michel Leclerc, rescapé du très banal J'invente rien (2006), de faire durer un peu trop certaines scènes. Dix minutes en moins eussent fait de cette excellente comédie une parfaite réussite.
Ici, en égratignant avec allégresse les clichés, Michel Leclerc signe un des films les plus stimulants de l'année du côté du cinéma français.