Le nom des gens

Version originale en français
v.o.f.s.-t.a. : The Names of Love
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h44

Genre

Comédie

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

20 mai 2011

Date de sortie du DVD

27 septembre 2011

Synopsis

Pour débarrasser le monde politique de la droite, Bahia Benmahmoud s'est engagée à convertir les fascistes par le sexe. Elle a déjà plusieurs succès individuels à son actif lorsqu'elle rencontre Arthur Martin - comme celui des cuisines -, un sympathique quadragénaire oeuvrant pour la santé publique. Avec un nom pareil, elle ne doute pas une seule seconde qu'il en est, de la droite. Alors, Bahia se met à l'oeuvre, pour le plus grand bien. Mais à la grande surprise de Bahia, un homme différent se cache derrière le nom. Un homme complexe, avec son passé et ses secrets.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Studio de production

  • Karé Productions
  • Delante Films

Distributeur au Québec

  • Métropole Films Distribution
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
75%
Louis-Paul Rioux
Cote: 3 (Très bon)

La mise en scène alerte et inventive sert bien les deux vedettes, le nuancé Jacques Gamblin et l'enjouée Sara Forestier, qui a décroché un César amplement mérité pour son explosive et rafraîchissante performance.

Journal de Montréal
70%
Maxime Demers
Cote: 3,5 étoiles

Le film, dont la fantaisie rappelle, à l'occasion, Woody Allen, est parsemé de bons gags bien trouvés, de clins d'oeil amusants et de répliques délicieuses.

Lecinema.ca
80%
Martin Gignac
Cote: 4 étoiles

Comédie et politique font très bon ménage dans Le nom des gens, un film irrévérencieux qui bénéficie grandement de la complicité indéniable entre Sara Forestier et Jacques Gamblin. De quoi rire et se divertir intelligemment.

Voir
60%
Manon Dumais
Cote: 3 étoiles

À l'image du personnage de Baya, campé avec impétuosité par Sara Forestier aux côtés d'un Jacques Gamblin en grande forme, Le nom des gens possède une énergie contagieuse, une folie contrôlée et du charme à revendre.

24imag
Serge Abiaad

Film certes engagé, mais trop frivole, à l'image de sa protagoniste qui passe la moitié de son temps les fesses à l'air (comme si l'impudeur était en soi un indice de l'allégeance politique), mais aussi par sa manière de tourner à la comédie paillarde des situations politisées.

La Presse
70%
Stéphanie Vallet
Cote: 3,5 étoiles

Les dialogues cinglants posent, entre autres, la question de l'héritage familial et de l'identité, tant nationale qu'intime, et la difficulté à concilier les deux. Mais toujours avec un brin de dérision.

Télérama
Guillemette Odicino

Cette comédie parvient donc à rendre émouvantes des questions cruciales sur l'identité, la mémoire, le silence des martyrs et l'héritage des enfants. Engagez-vous avec ardeur, gaieté et mauvaise foi s'il le faut : telle est la morale de ce film revigorant. Tout sauf la tiédeur...

Libération
Didier Péron

Vignettes sitcom réalistes, personnages éditorialisant tous azimuts, sentimentalisme et catéchisme laïc en lieu et place du dynamitage attendu.

Le Nouvel Obs
50%
Lucie Calet
Cote: 2 étoiles

Sara Forestier casse la baraque dans cette comédie politique jouissive à la Woody Allen où Lionel Jospin passe une tête pour se moquer de lui-même.

Le Parisien
75%
Pierre Vavasseur
Cote: 3 étoiles

Cette comédie aux accents graves sur les relations que nous entretenons avec nos origines, présentée cette année à Cannes en sélection parallèle, est sans aucun doute l'un des meilleurs films de ce second semestre.

Le Monde
Jacques Mandelbaum

Si l'ensemble se révèle un peu inégal, notamment à cause d'une désinvolture qui finit par l'éloigner du sentiment de la réalité, on saura gré au film de faire souvent mouche.

Le Figaro
50%
Emmanuèle Frois
Cote: 2 coeurs

C'est une comédie de gauche très adroite. Impertinente et drôle sur des sujets pourtant sensibles tels que l'identité nationale et les origines. C'est une histoire d'amour, aussi. Le Nom des gens a d'autres atouts : deux acteurs principaux au mieux de leur forme.

L'Express
Éric Libiot

Tout juste peut-on reprocher à Michel Leclerc, rescapé du très banal J'invente rien (2006), de faire durer un peu trop certaines scènes. Dix minutes en moins eussent fait de cette excellente comédie une parfaite réussite.

Le Point
Olivier De Bruyn

Ici, en égratignant avec allégresse les clichés, Michel Leclerc signe un des films les plus stimulants de l'année du côté du cinéma français.

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