Le monde nous appartient

Version originale en français
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

1h27

Genre

Drame

Origine

  • Belgique
  • France
  • Pays-Bas

Date de sortie au Québec

15 août 2014

Synopsis

Julien vit à Bruxelles avec son père ambulancier. Jeune joueur de foot prometteur, il n'a cependant jamais eu sa chance. Pouga, lui, erre dans les rues en volant des voitures, juste pour s'amuser. Sorti de prison depuis peu, il est tombé amoureux de son agente de probation, qui elle est sur le point de se marier. Malgré ses avertissements, Pouga reprend contact avec un gangster pour un dernier gros coup, mais rêve en secret de cesser ses activités criminelles pour vivre une vie normale. Lorsque Julien remplace un coéquipier blessé, il connaît enfin le succès. Puis un soir, sur un pont, Julien rencontre Pouga.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Studio de production

  • AGAT Films & Cie / Ex Nihilo
  • Formosa Productions
  • Minds Meet
  • Volya Films
  • uFilm
  • MG Productions

Distributeur au Québec

  • K-Films Amérique
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
45%
Médiafilm
Cote: 5 (Moyen)

Le récit, sur les aléas du vieillissement et les amours à l'hiver de la vie, est plutôt convenu, la réalisation manque d'éclat et l'interprétation, d'allant.

Médiafilm
45%
Manon Dumais
Cote: 5 (Moyen)

Comme s'il voulait camoufler la maigreur du récit, le réalisateur belge le raconte en flashback, en multipliant les ellipses et les ruptures de ton pas toujours heureuses. Du coup, les personnages n'en paraissent que plus lointains et opaques.

Cinémaniak.net
Syril Tiar
Cote: Bien

Si des réserves persistent quant à l'interlude « clipesque » au milieu du film, les deux parties ont toutefois le mérite de proposer une signature artistique pour compléter un scénario qui prend pour base deux jeunes égarés dans leur vingtaine, dans leur souhait de dévorer la vie, de faire de l'argent ou de devenir quelqu'un...

24imag
Helen Faradji

Une sorte de second maniérisme, en somme, qu'incarnerait ce film étrange, polar dopé à l'existentialisme empêché, histoire d'amour sans cesse contrariée, à peine soutenue de beaux élans romanesques, mais qui n'aurait fait qu'enregistrer l'existence de la vague des années 80, sans réellement la remettre en cause ou vouloir la repenser.

Panorama-Cinéma
70%
Mathieu Li-Goyette
Cote: 7 - Très bien

Supporté par une distribution qui offre un jeu de plus en plus contenu et d'une bande sonore d'Ozark Henry qui nous maintient sur le chemin tortueux du drame urbain, la mise en scène est constituée de suffisamment de moments de bravoure et de rencontres inusitées pour exiger du spectateur toute son attention.

Séquences
80%
Élie Castiel
Cote: 4 étoiles

Entre sa vision du cinéma et les sujets filmés, une intense intimité, une complicité qui se traduit par une ligne narrative linéaire se permettant de petits moments de magie, comme dans la séquence du début qui se précise à la toute fin, brillant moment de mise en scène où le tragique se mêle à la corporalité des comédiens de façon tout à fait magistrale.

La Presse
60%
Éric Clément
Cote: 3 étoiles

Le monde nous appartient est un exercice de style original et - même si la trame manque un peu de consistance - l'oeuvre plaisante d'un réalisateur prometteur.

Le Devoir
60%
Odile Tremblay
Cote: 3 étoiles

Mais les assauts de virtuosité stylistique destinés à épater, ces intrigues en kaléidoscope entortillées sur elles-mêmes, sont poudre aux yeux. Un peu de simplicité aurait permis au film de trouver sa tension et son émotion, lesquelles ici s'éclatent sans se concentrer.

L'Express
Christophe Carrière

Ce serait fort déprimant si le drame n'était magnifié par une envie de cinéma palpable dans chaque séquence. 

Libération
Bruno Icher

Destins croisés de deux jeunes Belges. Naïf et maladroit.

Le Monde
Mathieu Macheret

Le scénario ne fait preuve ni d'une grande finesse, ni d'une franche originalité. Mais la mise en scène de Stephan Streker, par un vigoureux désir de forme, parvient non seulement à le faire tenir debout, mais à lui insuffler une certaine intensité.

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