Le moine

Version originale en français
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.

Durée

1h41

Genre

Drame

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

7 décembre 2012

Date de sortie du DVD

12 mars 2013

Synopsis

Abandonné à la naissance aux portes du couvent des Capucins, Ambrosio est recueilli par les moines de la congrégation. Il devient un prédicateur hors-normes, qui propage comme aucun autre sa ferveur religieuse auprès des populations locales. Alors que se meurt le père supérieur du couvent, un nouveau novice fait son entrée dans leur ordre. Ce dernier, qui lui avoue sa fascination pour lui, devient le vecteur de nouvelles tentations auxquelles Ambrosio ne saura résister bien longtemps. Même ses rêves, dans lesquels revient toujours une femme mystérieuse, ne lui permettent aucun répit... Bientôt, il se retrouvera aux portes de l'enfer, d'où il ne pourra plus que constater l'échec de sa foi.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Producteurs

Studio de production

  • Diaphana Films
  • Morena Films
  • France 3 Cinéma
  • El Monje La Pelicula AIE
  • Estrategia Audiovisual

Distributeur au Québec

  • Métropole Films Distribution
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Martin Bilodeau
Cote: 4 (Bon)

Le travail de moine apporté à la forme raffinée, largement inspirée du film noir et de l'expressionnisme allemand (avec ouverture et fermeture à l'iris pour séparer les séquences) ne parvient pas toujours à faire oublier les naïvetés et les excès grand-guignolesques du récit, où Dieu et diable se disputent les âmes des protagonistes.

L'Excessif
40%
Romain Le Vern
Cote: 2 étoiles

Dominik Moll et Vincent Cassel tentent de nous convertir. Sans succès.

Voir
40%
Manon Dumais
Cote: 2 étoiles

Esthétiquement séduisant avec ses paysages désertiques baignés d'une lumière d'une beauté aveuglante, Le moine souffre d'un symbolisme lourd, Moll se plaisant à multiplier d'inutiles gros plans de gargouilles menaçantes.

Agence QMI
60%
Véronique Harvey
Cote: 3 étoiles

Malgré tout, le jeu de Vincent Cassel (sobre et minimaliste, comme le témoigne la toute première scène du film, tout simplement délicieuse) sauve les meubles. Au final, Le moine se positionne comme une tragédie diaboliquement impressionnante.

La Presse
60%
Marc-André Lussier
Cote: 3 étoiles

L'acteur traduit avec beaucoup de finesse le feu intérieur qui consume le personnage, sans ne jamais recourir à des effets trop appuyés. Si cette histoire, dans laquelle s'entrechoquent spiritualité et condition humaine, parvient à prendre son envol malgré tout, c'est en grande partie grâce à lui.

Le Point
François-Guillaume Lorrain

Mesrine manque un peu de coffre et de crédibilité lorsqu'il prêche la vertu. On le voit trop faire son gentil garçon. Il est plus à l'aise dès qu'il faut jouer les bad boys de couvent. L'ensemble, sans être tout à fait convaincant, ne manque pas d'intérêt.

Télérama
Cécile Mury

Ecrasés par la portée symbolique de leurs rôles, les comédiens glissent en somnambules dans un décor somptueux. C'est d'autant plus frustrant que les images sont d'une grande beauté. En fait, Dominik Moll se livre à un jeu formel excitant, mais trompeur. Comme le démon sous son masque d'ange.

Télérama
Pierre Murat

Dominik Moll filme donc, avec sérieux (un rien trop, peut-être), des bébés abandonnés, des mères éplorées, des complexes d'oedipe et des parricides. Il filme, surtout, un invincible vaincu. Un moine cerné par les ténèbres, dans lesquelles il finit par s'enfoncer.

Libération
Didier Péron

Vincent Cassel est hallucinant en Ambrosio bressonnien, son charisme et son impétuosité étant comme plaqués au sol par la froide foudre luthérienne de Dominik Moll qui le guide, blême et rampant, vers les gouffres.

Le Parisien
Marie Sauvion

Si le film séduit par son esthétique et instaure un climat fantastique d'abord captivant, il désamorce froidement chacune de ses péripéties feuilletonnesques et donne, au final, l'impression de reculer devant l'outrance de son sujet : la chute vertigineuse et tragique de frère Ambrosio (Vincent Cassel, d'une retenue bienvenue) dans le péché, le sexe et le crime.

Le Monde
50%
Jacques Mandelbaum
Cote: Pourquoi pas

De cette fièvre gothique, Dominik Moll s'empare avec les honneurs, faisant entrer dans la palette de son film tout le nuancier esthético-historique qui lui est attaché. Litanie de croix, de processions, de choeurs religieux. Ombres et lumières de l'onirisme vénéneux. Pictorialisme exacerbé qui relie Goya à De Chirico.

L'Express
30%
Éric Libiot
Cote: 1,5 étoile

Le récit cahote, les enjeux dramatiques fondent sous le soleil ibère, les destins des personnages se croisent maladroitement. Surtout, Dominik Moll s'empêche visiblement de jouer la carte du fantastique et du baroque.

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