Le loup-garou
Durée
1h42
Genre
Suspense d'épouvante
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
12 février 2010
Date de sortie du DVD
1 juin 2010
Synopsis
En Angleterre, en 1891, une bête féroce terrorise les habitants d'un petit village reculé. Suite à la mort de son frère, le comédien Lawrence Talbot revient au manoir de son enfance, où habitent toujours son père et la fiancée de son défunt frère. Il amorce une enquête afin de découvrir ce qui a laissé son frère atrocement mutilé. Il découvre qu'une créature mythique, qui semble ne sortir que les soirs de pleine lune, dévore les passants. Lorsqu'il rencontre la bête, il est mordu. Lorsqu'il se transforme lui aussi en loup-garou, les autorités décident de le capturer afin de tenter de le soigner. Mais Lawrence compte plutôt démasquer le meurtrier...
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Universal Pictures
Distributeur au Québec
- Universal Pictures
Liens
Cote: 5 (Moyen)
Joe Johnston (Jurassic Park III) s'en remet à une trame sonore tonitruante afin de pallier au manque de rythme, et aux effets-choc afin de masquer son incapacité à soutenir la tension. Benicio Del Toro est éclipsé par ses partenaires
Cote: 2 étoiles
Ennuyant remake d'un classique de l'horreur, The Wolfman ne se laisse regarder que pour le grand soin apporté à l'image, aux décors et aux costumes. Pour le reste, mieux vaut ne pas être trop exigeant et prendre le tout comme une énorme parodie qui ne s'assume malheureusement pas.
Cote: 2,5 étoiles
De fait, le récit s'avère plutôt rachitique et ce n'est certainement pas la musique pompeuse et omniprésente de Danny Elfman (non mais, quelle mouche l'a piqué?) qui nous fera croire que l'ensemble, bien saignant au demeurant, va satisfaire les amateurs du genre.
Cote: 3,5 étoiles
Johnston fully expects his audience is in the lycanthrope loop, and because the self-awareness is mutual, The Wolfman experience functions much like a good round of flirtation, where each recognizable cue and wink to genre prompts a giddy moment of expectation.
Cote: 3 étoiles
Ça sent bon, c'est déjà cuit et même gratiné, on sait à quoi s'attendre, on ne sera pas surpris. The Wolfman est si ordinairement bon qu'il en défie le goût.
Cote: 1,5 étoile
But with more time to develop character, better technology to play with and a whole lot more money, Johnston had the opportunity to expand on some of the rich psychological territory of the original Wolf Man, and make it look glossier in the process. But, of course, he didn't do any of that.