Le dîner de cons
Durée
1h54
Genre
Comédie
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
30 juillet 2010
Date de sortie du DVD
4 janvier 2011
Synopsis
Tim est un homme bon qui travaille pour une compagnie financière. Pour avoir la chance d'obtenir une promotion, il doit se présenter à un souper spécial organisé par son patron. Lors de cette réception, Tim doit amener une personne assez risible et extravagante pour que les invités puissent rire à ses dépens. Tim, qui considère cette rencontre d'une bassesse inconvenante, demande à son assistante d'annuler le souper au moment où il frappe un piéton. Ce dernier, particulièrement dérangé, collectionne les souris mortes pour ensuite les immortaliser dans des reconstitutions d'évènements importants de l'histoire. Un invité parfait pour la soirée de son patron.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- DreamWorks SKG
- Spyglass Entertainment
Distributeur au Québec
- Paramount Pictures
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 5 (Moyen)
La réalisation de Jay Roach s'avère fruste et le niveau de jeu des deux vedettes, mal assorti, avec, d'un côté, un Paul Rudd trop effacé, et, de l'autre, un Steve Carell déguisé et grimaçant.
Cote: 3 étoiles
Dans 99% des cas, le résultat aurait été catastrophique et affligeant. Hors ce n'est pas le cas ici tant le rire est abondant et la chimie tout à fait opérable entre les deux têtes d'affiche.
Cote: 2,5 étoiles
Steve Carell is not Jim Carrey and his great strength as an actor is in the way he convincingly plays the sympathetic everyman. Carell's too talented to blow it even when he's miscast, but he ends up bringing a lot of that everyman sympathy to a character who is absolutely not an everyman and would probably be funnier if he didn't have our sympathy.
Paul Rudd plays the straight man, while Steve Carell charitably tackles the lonely loser who stumbles into his humiliation scheme, in "Dinner for Schmucks," an uproarious odd-couple remake of Francis Veber's hit.
It treads a careful boundary between nasty and sweet, balancing the rude humor of humiliation with an affirming, tolerant, almost scolding final message: Be nice! It dabbles in sexual naughtiness without dreaming of going too far into complicated zones of lust and betrayal. (The French version, as you might expect, goes much further.)
Cote: *** (our of four)
Based on the 1998 French comedy The Dinner Game, Schmucks is one of the rare remakes that improve upon the foreign-made original.