Le chariot des damnés

Version originale en anglais avec sous-titres en français
v.o.a. : The Homesman
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

2h03

Genre

Western

Origine

  • États-Unis

Date de sortie au Québec

5 décembre 2014

Date de sortie du DVD

17 février 2015

Synopsis

Mary Bee Cuddy est une femme célibataire de 31 ans qui tient sa terre à bout de bras. Bien qu'elle aurait voulu avoir un mari et une famille, elle n'est arrivée à convaincre aucun homme de l'épouser. Lorsqu'elle est mandatée pour aller récupérer trois femmes atteintes d'une grave démence et les transporter jusque chez un révérend à l'autre bout du pays, elle part avec sa carriole ne craignant ni le froid ni la mort. Sur sa route, elle rencontre un clochard du nom de George Briggs qu'elle convainc, grâce à quelques billets, de l'accompagner dans son aventure. L'homme et les quatre femmes affronteront maintes épreuves sur la longue route qui les sépare de la rédemption.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Martin Bilodeau
Cote: 4 (Bon)

Si le film déboule sans temps morts sur l'impulsion d'une réalisation énergique, le récit, inspiré du roman de Glendon Swarthout, manque cependant de profondeur et certains développements, de nuance. Les personnages posent les gestes dictés par leurs caractères respectifs, exposés dès le point de départ, mais on ne sent pas leur évolution à travers l'intrigue qui, du coup, tient davantage de la formalité que de l'odyssée.

Rogerebert.com
70%
Sheila O'Malley
Cote: 3 1/2 étoiles

The final section of the film is suddenly conventional, and represents a confused petering-out of strength, a tame meandering coda to the chaotic thrust of the story. It's almost like The Homesman, barreling along at a high speed, powerful and weird and funny and terrible, hits an invisible speed bump all of a sudden, and the pieces fly apart. But the conventional coda cannot erase the risk-filled pleasure of all that came before.

Entertainment Weekly
73%
Chris Nashawaty
Cote: C+

But while the film is bathed in a beautiful magic-hour glow courtesy of cinematographer Rodrigo Prieto, Jones' journey doesn't quite take off. 

The Hollywood Reporter
Todd McCarthy

Rodrigo Prieto's cinematography has a precise and spare clarity that provides constant pleasure, while the fine work of production designer Merideth Boswell and costume designer Lahly Poore-Ericson's contribute most of all to further defining Mary Bee's character.

Cinéfilic
70%
Martin Gignac
Cote: 3 1/2 étoiles

L'ensemble finit pourtant par surprendre et séduire, développant une fine mélancolie qui émeut longtemps après la fin.

24imag
Philippe Gajan

Voilà donc un western inoffensif, sans épaisseur, qui en aucun cas ne fait bouger les lignes de front. Et de fait, après avoir quitté la salle, peu de choses s'impriment. 

Voir
60%
Joseph Elfassi
Cote: 3 étoiles

The Homesman est un film lourd et grave qui offre très peu de rédemption ou de moments de récompense pour une œuvre aussi aride. Et même là, les récompenses sont ambigües, imparfaites, cohérentes dans ce monde où chaque jour amène son lot de tristes et mauvaises nouvelles.

Canoë
70%
Liz Braun
Cote: 3,5/5

The Homesman est un film dérangeant (noter la musique) malgré ses éléments de rédemption et ses références aux sombres fondements de l'identité américaine soigneusement polie. La notion de nation n'y est pas aussi glorieuse. Ce film vous habitera longtemps après le visionnement.

The Wrap
Inkoo Kang

Briggs enjoys one very traditional revenge storyline, but the character is anything but. His brief encounter with dignity tragically proves to be only a flirtation, but it's precisely that mercurialness that makes him such a truthful and compelling figure.

The Los Angeles Times
70%
Robert Abele
Cote: 3 1/2 étoiles

It's almost like "The Homesman," barreling along at a high speed, powerful and weird and funny and terrible, hits an invisible speed bump all of a sudden, and the pieces fly apart. But the conventional coda cannot erase the risk-filled pleasure of all that came before.

Volture
Bilge Ebiri

For much of its running time, The Homesman doesn't quite seem to know where it's going. But once it actually gets there, it attains a hardscrabble nobility.

Variety
Peter Debruge

Unlike other actor-directors, Jones never seems to indulge excess on the part of his cast. Though the characters are strong, the performances are understated.

Rolling Stone
80%
Peter Travers
Cote: 4 étoiles

The Homesman lacks the scope and depth of Jones' dynamite 2005 directorial debut, The Three Burials of Melquiades Estrada. But Jones and Swank, walking the tightrope between comic and tragic, ignite combustibly.

Joblo.com
50%
Jimmy O
Cote: 5/10

And while it begins as a very straightforward tale set in the Wild West, it becomes a surprisingly quirky and often preposterous experience. There are moments of brilliance, as well as jaw-drop worthy sequences that are nearly as mad as the insane women characters that Hilary Swank is taking to find help.

Le Parisien
67%
Alain Grasset
Cote: 2 étoiles (Beaucoup)

Véritable anti-western, le film, prenant, âpre, réhabilite le rôle des femmes à cette époque.

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