La Rafle
Durée
1h55
Genre
Drame historique
Origine
- France
- Allemagne
- Hongrie
Date de sortie au Québec
17 décembre 2010
Date de sortie du DVD
7 juin 2011
Synopsis
En ce matin du 16 juillet 1942, 13 000 Parisiens d'origine juive sont faits prisonniers par les Nazis et sont envoyés au Vélodrome d'hiver. Grâce aux collaborateurs du gouvernement Vichy, ces hommes, femmes et enfants sont éventuellement dispersés dans des camps de détentions français, puis acheminés vers divers camps d'extermination allemands d'où ils ne reviendront jamais. Le Dr. David Sheimbaum sait pertinemment bien qu'il ne pourra bientôt plus aider les autres, tout comme Schmuel Weismann, un père de famille, qui regrette de n'avoir pas su préserver sa famille de cette purge. Mais comment aurait-il pu savoir? Comment peut-on prévoir une telle chose?
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Gaumont
- TF1 Films Productions
- France 3 Cinéma
- Légende Films
Distributeur au Québec
- Les Films Séville
Cote: 5 (Moyen)
Cette lourde chronique prend la forme d'un luxueux téléfilm pétri de bonnes intentions.
Cote: 2 étoiles
À l'image de son précédent et très quelconque Animal, la mise en scène de Roselyne Bosch manque singulièrement de mordant, de passion. Comme si un film qui se déroule à cette époque se devait nécessairement d'être académique et lisse dans son montage routinier.
Cote: 2 étoiles
Malheureusement, le film ne se remet jamais de cette seconde propension, les excès de stylisation agissant ici comme béquille à un scénario véritablement déficient.
Cote: 3 out of five
Imagine my disappointment, then, when I found myself strangely unmoved by what I saw on screen. For such a big-budget, star-studded “untold story” to be so predictable and derivative - even boring - was not only a real letdown, it was shocking.
Cote: 3 étoiles
Sans casser la baraque sur le plan du scénario, le film nous propose une mise en scène tout en contextes, où le spectateur est à même de comprendre quel climat régnait à Paris avant comme après les événements.
Cote: 3 coeurs
Portée par l'interprétation tendue et déchirante de Mélanie Laurent, La Rafle fait ressurgir un pan peu glorieux du passé de la France sous l'Occupation, mais est magnifié par le courage de ceux que l'on nommera les « Justes ».
Et La Rafle, sans âme ni passion, film ni réussi ni polémique, produit l'effet inverse de celui désiré : il se regarde d'un oeil sec. L'indifférence, au cinéma, est la pire des horreurs.
L'intérêt de cette fresque, au-delà d'un évident devoir de mémoire, est son travail documentaire : beaucoup d'histoires vraies, presque toujours racontées avec exactitude.
Rose Bosch, elle, oscille entre image d'Epinal et réquisitoire : mélange maladroit, voire impossible. Du Vél d'Hiv au camp de transit de Beaune-la-Rolande, les séquences tire-larmes, surjouées et lénifiantes se succèdent.