La peau que j'habite
Durée
1h57
Genre
Suspense
Origine
- Espagne
Date de sortie au Québec
18 novembre 2011
Date de sortie du DVD
6 mars 2012
Synopsis
Après que sa femme eût été victime d'un accident de voiture, le généticien Robert Ledgard se lance dans la création désespérée d'une nouvelle peau qui pourra calmer les douleurs que lui causent ses brûlures. Bien que ses recherches aboutissent finalement, la solution vient trop tard et le docteur ne peut sauver sa femme à temps. Lorsque sa fille est molestée par un jeune garçon fringant et qu'elle sombre dans une psychose dont elle ne se remettra jamais, le docteur voit rouge et décide de tester sur le jeune homme ses dernières recherches.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- El Deseo S.A.
Distributeur au Québec
- Métropole Films Distribution
Cote: 3 (Très bon)
Les thèmes fétiches du cinéaste madrilène, l'image de soi, l'identité sexuelle, la manipulation, sont abordés de front dans un récit d'une grande complexité narrative, aux excès mélodramatiques parfaitement assumés, dont le moteur est une vengeance aussi terrible que tordue.
Alors, cette peau cinématographique que le cinéaste madrilène habite comme personne d'autre, est-elle mineure ou majeure? Qu'importe. Lorsqu'un artiste reste à ce point fidèle à lui-même tout en évoluant, chaque incarnation, fut-elle aussi conceptuelle que celle-ci, vaut le détour.
Cote: 4,5 étoiles
La peau que j'habite demeure un film troublant qui vous hante longtemps après la fin du générique - et non d'une manière agréable, selon votre niveau de sensibilité.
Cote: 2.5 stars
It's all very odd coming from a man who usually has no trouble entertaining as he reveals insights about the dark side of the human spirit. But with little in the way of laughs, we are left with a cynical and - worse * boring thriller that ranks among the most mediocre of Almodóvar's repertoire.
Cote: 3 étoiles
Pedro Almodóvar s'essaye au film noir avec La peau que j'habite, un suspense clinique réalisé et interprété de mains de maître. De quoi compenser pour ce scénario qui, s'il est à la fois fascinant et déstabilisant, s'avère également tiré par les cheveux et parsemé de fils blancs.
Cote: 3,5 étoiles
Malgré son caractère très dérangeant, La piel que habito est à classer dans les Almodovar de très bon cru. Antonio Banderas, qui avait tourné cinq longs métrages avec son mentor avant d'aller faire carrière à Hollywood, trouve ici l'un de ses meilleurs rôles.
Cote: 3,5 étoiles
De fait, si le tout est orchestré de main de maître sur fond de mélodrame, genre qu'il maîtrise avec brio mais ici sans son irrésistible effervescence, La piel que habito se révèle sans doute l'une des histoires d'amour les plus tordues et complexes qu'Almodovar ait racontées.