L'immortel

Version originale en français
v.o.f.s.-t.a. : 22 Bullets
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

1h57

Genre

Gangsters

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

8 octobre 2010

Date de sortie du DVD

1 février 2011

Synopsis

Charly Matteï, l'un des parrains de la mafia italienne à Marseille, a décidé de tourner le dos à son passé de hors-la-loi pour se consacrer à sa vie de famille. Mais ces ennemis, craintifs de ses possibles représailles, décident de l'éliminer. Charly est donc mitraillé dans un stationnement sous-terrain par 22 balles, mais malgré l'agressivité de ses assaillants, l'ancien chef de la mafia survit. Après s'être entièrement rétabli, il se présente devant ses agresseurs et promet de les tuer un par un. Même s'il aurait eu la chance de leur faire la peau immédiatement, il décide d'attendre pour que ses victimes aient le temps de réfléchir à leur geste et aux répercussions de ce dernier.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Médiafilm
Cote: 4 (Bon)

Richard Berry exploite le filon des intrigues mafieuses dans cette variation efficace quoique peu originale sur le thème de la vengeance et de l'honneur bafoué.

Lecinema.ca
40%
Martin Gignac
Cote: 2 étoiles

Suspense français à l'américaine qui n'attend que son remake hollywoodien, L'immortel mélange action, violence et bons comédiens avec un résultat qui laisse grandement à désirer. Des bonnes idées exploitées passivement pour une clientèle peu exigeante.

Journal de Montréal
80%
Benoït Aubin
Cote: 4 étoiles

Au total, Richard Berry a produit une oeuvre riche et intelligente, qui semble parfois aller dans toutes les directions, comme la vraie vie, mais ne perd jamais le nord, ni le rythme soutenu des bons polars.

Voir
40%
Manon Dumais
Cote: 2 étoiles

Avec ses dialogues laconiques parfois pompeux, ses nombreuses scènes de fusillade et ses personnages unidimensionnels, on ne peut pas dire que Richard Berry donne dans la nuance. Si faire un film à l'américaine signifie signer un polar impersonnel et bourré de clichés au récit simpliste, eh bien c'est réussi.

The Gazette
20%
Brendan Kelly
Cote: 1 out of five

The upside is that Reno is great, even if he is playing the sort of taciturn tough-but-sensitive guy that has become second nature to him. Let's face it. The star of Leon and The Big Blue could do this role in his sleep. But even the presence of Reno can't save this one.

Ruefrontenac.com
50%
Maxime Demers
Cote: 2,5/5

Jouant dans les plates-bandes des grosses productions hollywoodiennes du genre, Berry met ses gros sabots pour accoucher d'un polar violent et peu subtil truffé de clichés et d'invraisemblances.

La Presse
60%
Marc-André Lussier
Cote: 3 étoiles

Même si le réalisateur pêche parfois par excès d'ambition, L'immortel reste quand même un film divertissant, parfois même émouvant, dominé par la présence imposante de Jean Reno.

Le Soleil
40%
Normand Provencher
Cote: 2 étoiles

Terriblement manichéenne que cette histoire de vengeur aux mains ensanglantées, bon père de famille, que Berry tente de faire passer pour un homme de principes.

Le Point
François-Guillaume Lorrain

Le casting est à l'unisson : Marina Foïs, émouvante, renouvelle le stéréotype de la femme flic, et Kad Merad, en Scarface hypocondriaque, démontre qu'il sait jouer autre chose que les gentils. Bref, le film noir que Marseille attendait.

L'Excessif
60%
Gilles Botineau
Cote: 3 étoiles

Au final, L'immortel se révèle d'une force extraordinaire, tant dans la mise en scène que dans l'écriture, en passant également par l'interprétation de certains comédiens. A la surprise générale, Richard Berry livre là son meilleur film. Prometteur quant à l'avenir.

Le Monde
30%
Thomas Sotinel
Cote: À éviter

Le plaisir de l'exécution ne sera pas gâché pour autant, puisque le scénario - inspiré d'un roman de Franz-Olivier Giesbert, lui-même inspiré du destin de Jacky Le Mat, figure du milieu marseillais -, démonte ces plaidoiries, le remord est feint, la famille inexistante. Mais le spectacle moralisateur de la violence est bien là.

L'Express
Éric Libiot

Qu'un truand, même retiré des flingues, soit le personnage principal d'un film n'est pas critiquable, mais qu'il soit affranchi de tous ses crimes et montré comme un (quasi) Bisounours sous prétexte que son ennemi est plus ignoble que lui : non! La fin ressemble même à une pub pour une assurance-vie du troisième âge. Re-non!

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