L'imaginarium du Docteur Parnassus
Durée
2h02
Genre
Conte fantastique
Origine
- Canada
- France
Date de sortie au Québec
25 décembre 2009
Date de sortie du DVD
4 mai 2010
Synopsis
Le docteur Panassus a fait un pari avec le diable : en échange de l'immortalité, l'homme devait donner à l'affreux Monsieur Nick tout enfant atteignant l'âge de 16 ans. Sa fille Valentina aura bientôt cet âge et le vieil homme tente désespérément de trouver un moyen de rompre son engagement, jusqu'au jour où le diable lui suggère une nouvelle gageure : si Parnassus parvient à séduire cinq âmes avant Satan, Valentina sera libre. Aidé par Tony, un homme charitable aux idées avant-gardiste, le Docteur aux pouvoirs mystérieux s'engagera dans une aventure aux confins de l'imaginaire pour sauver sa fille unique.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Distributeur au Québec
- Les Films Séville
Liens
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 3 (Très bon)
Prétexte à des fulgurances surréalistes éblouissantes inspirées de Magritte et Dali, ce film à l'imagination foisonnante repose toutefois sur un scénario capricieux, dans lequel Gilliam faufile une réflexion désenchantée, et sans doute très personnelle, sur la place réservée de nos jours à la fantaisie et à ses disciples.
Cote: 2 étoiles
Le résultat laisse perplexe. Plus soucieux d'en mettre plein la vue que de mettre de la viande autour de son scénario, Gilliam finit par s'accrocher les pieds dans un tapis aux motifs psychédéliques.
Cote: 3 étoiles
Many people will see Parnassus because it was Ledger's last performance, but despite the good work he was doing in creating Tony, it is clear he was only half-finished. Working with Gilliam for the second time after The Brothers Grimm, Ledger is clearly at home in the wild world Gilliam was creating, and it's easy to imagine many fruitful decades of collaboration between them to come. While Parnassus isn't an embarrassment by any means, it's only the beginning of what the two were capable of together.
Cote: 3,5 étoiles
En fait, avec The Imaginarium of Doctor Parnassus, l'ex-Monty Python signe son oeuvre la plus baroque. Du baroque avec un grand B, devrions-nous dire! Ainsi, à travers cette explosion de formes, de textures et de couleurs, truffée d'éblouissants clins d'oeil à ses oeuvres les plus marquantes, Gilliam nous entretient de la mort et du combat, parfois vain, contre le manque d'imagination ambiant et l'intolérance à la marginalité.
Cote: 3 étoiles
Derrière ce projet où le rêve cauchemardesque est beaucoup plus passionnant que la sombre réalité se dresse une agréable distribution, pas toujours convaincante (les rôles secondaires) mais tout de même attrayante, où l'hilarant duo composé de Christopher Plummer le bon et de Tom Waits le démon s'entend comme larron en foire.
Cote: 3,5 étoiles
On constate dans L'Imaginarium que l'univers de Terry Gilliam est intact. Reste que l'on finit par se perdre dans les nombreuses voies empruntées par le film qui semble ne plus savoir de quel côté du bateau pagayer. Un genre de fourre-tout dans lequel le réalisateur s'est livré à corps perdu, comme s'il voulait expier l'extrême aridité de sa dernière œuvre.
Merveilleusement précise (le film est le premier depuis The Aventures of Baron Munchausen que Gilliam a entièrement préparé par story-board), d'un panache et d'une richesse visuelle étourdissante, toute de brocart et de velours rouge, la merveilleuse kermesse gilliamienne se joue de toutes les conventions pour réinventer à coups de travellings spectaculaires et de contre-plongées dramatiques un « cinéma de l'attraction » ne versant pourtant jamais dans le sensationnalisme.
Cote: 2 étoiles
Le problème de ce nouvel opus du réalisateur de Brazil et Time Bandit, c'est que le nombre formidable d'idées, exploitées dans l'extravaganza visuelle que l'on peut imaginer, ne sont pas « incarnées », ne touchent aucune corde sensible ni aucune émotion car elles sont portées par des personnages auxquels on ne parvient pas à s'attacher et un récit somme toute ordinaire qui s'éparpille.
Cote: 3,5 étoiles
If those last two paragraphs make the film sound like some sort of Salvador Dali fever dream, you're not far off.