L'homme qui voulait vivre sa vie

Version originale en français
v.o.f.s.-t.a. : L'homme qui voulait vivre sa vie
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

1h55

Genre

Suspense psychologique

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

4 novembre 2011

Date de sortie du DVD

14 février 2012

Synopsis

Dans sa belle grande maison, entouré de sa femme et de ses deux enfants, Paul Exben, avocat dans une grande firme parisienne, s'ennuie. Il vit une vie de rêve, mais ce n'est pourtant pas celle qu'il avait souhaitée. Un événement tragique le poussera toutefois à changer le cours de son destin, et à devenir celui qu'il a toujours voulu être. Pour ce faire, il change d'identité et s'enfuit dans les Balkans où il entame une carrière de photographe, qui le plonge à la fois dans la joie, la culpabilité et la peur.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Producteurs

Studio de production

  • Europa Corp.
  • TF1 Films Productions
  • CiBy 2000

Distributeur au Québec

  • Métropole Films Distribution
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Médiafilm
Cote: 4 (Bon)

Le projet de porter à l'écran le best-seller touffu de Douglas Kennedy était ambitieux. Éric Lartigau (PRÊTE-MOI TA MAIN) s'en tire de façon satisfaisante, en troussant un thriller psychologique dont le rythme et le suspense soutenus font oublier les invraisemblances et développements hâtifs.

Canoë
30%
Isabelle Hontebeyrie
Cote: 1.5 étoiles

En rendant L’homme qui voulait vivre sa vie plus cinématographique, le réalisateur et coscénariste Eric Lartigau et le scénariste Stéphane Cabel ont imaginé des rebondissements auxquels on n’arrive pas à croire malgré toute la bonne volonté du monde.

The Gazette
80%
T'Cha Dunlevy
Cote: 4 stars

With help from the sensitive cinematography of Laurent Daillant and a suspenseful, ambient score by Evgueni and Sacha Galpérine, he creates a film that is at once emotionally loaded and tantalizingly opaque. We’re never sure where things are headed or what’s going to happen next, but we’re hooked.

La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3.5 étoiles

Eric Lartigau a beau manier les styles et les genres, et surprendre à chaque détour au passage, son film reste pourtant d'une belle cohérence d'un bout à l'autre.

Télérama
Louis Guichard

Les efforts d'Eric Lartigau pour faire sentir l'imminence d'un drame par le montage et la musique, qui produisent une grandiloquence un peu gauche.

Le Point
François-Guillaume Lorrain

Après un début convenu, c'est cette dérive dalmate, s'appuyant sur les photos puissantes du photographe Antoine d'Agata, qui exerce un charme évident.

Voir
50%
Alexandre Duguay
Cote: 2,5 étoiles

Difficile d'être entièrement touché par cette production cherchant de toute évidence à faire vivre une gamme d'émotions. C'est plutôt une distance qui se crée.

La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3,5 étoiles

Eric Lartigau a beau manier les styles et les genres, et surprendre à chaque détour au passage, son film reste pourtant d'une belle cohérence d'un bout à l'autre.

Libération
Gilles Renault

De thriller, le propos bascule alors dans une quête identitaire où le mensonge et le subterfuge agissent comme des révélateurs, y compris au sens artistique, puisque le fugitif se lance dans une carrière de photographe à succès.

Le Monde
Thomas Sotinel

Tout le mérite de L'homme qui voulait vivre sa vie est de faire fructifier ce capital de départ et de transformer la curiosité bienveillante des premières séquences en un intérêt très vif. C'est que de bout en bout, le film se tient à cet adjectif déjà employé : inattendu.

L'Express
Christophe Carrière

Eric Lartigau prend soin, dans une première partie, de décrire avec élégance la tristesse d'un couple qui a tout pour être heureux. Romain Duris est impeccable, Marina Foïs aussi. La suite du film l'est moins.

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