L'homme qui voulait vivre sa vie
Durée
1h55
Genre
Suspense psychologique
Origine
- France
Date de sortie au Québec
4 novembre 2011
Date de sortie du DVD
14 février 2012
Synopsis
Dans sa belle grande maison, entouré de sa femme et de ses deux enfants, Paul Exben, avocat dans une grande firme parisienne, s'ennuie. Il vit une vie de rêve, mais ce n'est pourtant pas celle qu'il avait souhaitée. Un événement tragique le poussera toutefois à changer le cours de son destin, et à devenir celui qu'il a toujours voulu être. Pour ce faire, il change d'identité et s'enfuit dans les Balkans où il entame une carrière de photographe, qui le plonge à la fois dans la joie, la culpabilité et la peur.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Europa Corp.
- TF1 Films Productions
- CiBy 2000
Distributeur au Québec
- Métropole Films Distribution
Cote: 4 (Bon)
Le projet de porter à l'écran le best-seller touffu de Douglas Kennedy était ambitieux. Éric Lartigau (PRÊTE-MOI TA MAIN) s'en tire de façon satisfaisante, en troussant un thriller psychologique dont le rythme et le suspense soutenus font oublier les invraisemblances et développements hâtifs.
Cote: 4 stars
With help from the sensitive cinematography of Laurent Daillant and a suspenseful, ambient score by Evgueni and Sacha Galpérine, he creates a film that is at once emotionally loaded and tantalizingly opaque. We’re never sure where things are headed or what’s going to happen next, but we’re hooked.
Cote: 1.5 étoiles
En rendant L’homme qui voulait vivre sa vie plus cinématographique, le réalisateur et coscénariste Eric Lartigau et le scénariste Stéphane Cabel ont imaginé des rebondissements auxquels on n’arrive pas à croire malgré toute la bonne volonté du monde.
Cote: 3.5 étoiles
Eric Lartigau a beau manier les styles et les genres, et surprendre à chaque détour au passage, son film reste pourtant d'une belle cohérence d'un bout à l'autre.
Tout le mérite de L'homme qui voulait vivre sa vie est de faire fructifier ce capital de départ et de transformer la curiosité bienveillante des premières séquences en un intérêt très vif. C'est que de bout en bout, le film se tient à cet adjectif déjà employé : inattendu.
Les efforts d'Eric Lartigau pour faire sentir l'imminence d'un drame par le montage et la musique, qui produisent une grandiloquence un peu gauche.
De thriller, le propos bascule alors dans une quête identitaire où le mensonge et le subterfuge agissent comme des révélateurs, y compris au sens artistique, puisque le fugitif se lance dans une carrière de photographe à succès.
Après un début convenu, c'est cette dérive dalmate, s'appuyant sur les photos puissantes du photographe Antoine d'Agata, qui exerce un charme évident.
Cote: 2,5 étoiles
Difficile d'être entièrement touché par cette production cherchant de toute évidence à faire vivre une gamme d'émotions. C'est plutôt une distance qui se crée.
Cote: 3,5 étoiles
Eric Lartigau a beau manier les styles et les genres, et surprendre à chaque détour au passage, son film reste pourtant d'une belle cohérence d'un bout à l'autre.
Eric Lartigau prend soin, dans une première partie, de décrire avec élégance la tristesse d'un couple qui a tout pour être heureux. Romain Duris est impeccable, Marina Foïs aussi. La suite du film l'est moins.