L'apprenti sorcier
Durée
1h49
Genre
Aventures fantastiques
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
14 juillet 2010
Date de sortie du DVD
30 novembre 2010
Synopsis
Alors qu'il n'est encore qu'un enfant, Dave Stutler fait la rencontre de Balthazar Blake, un sorcier aux pouvoirs extraordinaires qui lui apprend qu'il est le descendant de Merlin et que lui seul pourra éventuellement délivrer le monde des forces du Mal. Devenu adulte, Dave étudie la physique et essaie d'oublier cette rencontre extraordinaire, qui l'a évidemment traumatisé pendant sa jeunesse, mais il est forcé de renouer avec son destin et de suivre l'enseignement de Balthazar lorsqu'il découvre que Maxim Horvath, un sorcier malicieux et particulièrement puissant, à l'ambition de ramener à la vie l'indomptable Morgana, la plus terrible de toutes les sorcières.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Jerry Bruckheimer Films
- Walt Disney Pictures
Distributeur au Québec
- Walt Disney Pictures Canada
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 4 (Bon)
Imaginative quoique parfois bavarde, l'intrigue emporte dans l'ensemble l'adhésion. Le parti pris de rendre magique la science et scientifique la magie se révèle en outre intéressant, en plus d'indiquer qu'on n'entend pas abrutir le jeune public. Le recours à un humour bon enfant mais jamais niais va dans le même sens.
Cote: 2 étoiles
Si l'été 2010 est pour l'instant pauvre en bon divertissement et que les petits tours de passe-passe de The Sorcerer's Apprentice pourraient en surprendre plus d'un, il ne faut pas s'attendre à quelque chose de véritablement unique ou même de très potable de cette aventure sans conséquence.
Cote: 3 étoiles
Dans le rôle de l'héritier de Merlin l'enchanteur sur les épaules duquel repose l'avenir de l'humanité, Jay Baruchel, maîtrisant parfaitement sa voix et sa gestuelle, prouve hors de tout doute qu'il a un grand potentiel comique et sait rendre son personnage de génie névrosé absolument craquant.
Cote: 2/5
La recette est éprouvée, le résultat, est, par conséquent, on ne peut plus prévisible; un mélange d'action et d'humour bon enfant sur fond de cascades spectaculaires et de situations surnaturelles mises en images grâce à la magie des effets spéciaux. Tout s'enchaîne machinalement comme si les scénaristes (il y a en pas moins de six!) avaient respecté à la lettre un guide d'instruction pour la fabrication d'un hit estival.
Cote: 2 étoiles
Il faudrait se prendre la tête et cogiter longuement pour trouver à ce film des qualités d'exception ou des tares spécifiques. Nous sommes en terrain neutre.
Cote: 3 étoiles
Fun and good intentions can only get you so far, and when it comes time for all of Dave's burgeoning magic to finally pay off, it instead becomes clear that nobody making this movie had any idea what they were doing all along. That's the point where you have a choice: recognize the flaws and dismiss the movie, or will that rabbit back into its hat.
Cote: * 1/2 (out of four)
The story is not remotely fun or magical, even in its interpretation of the iconic Fantasia scene in which brooms and mops clean solo, multiplying and intensifying as they go.
This kicks off the first of many CG-laden combat sequences in which Turteltaub and his visual effects artists use hurtling fireballs and plasma blasts to systematically lay waste to the film's sets. When the smoke clears, Horvath and Balthazar have vanished, and Dave, unable to prove his crazy story to his peers, becomes a local laughingstock.
But while Mr. Molina and Mr. Cage supply a measure of well-compensated eccentricity, their labors ultimately serve to emphasize the grinding mediocrity of the enterprise. The method of “The Sorcerer's Apprentice” is to string together pedestrian moments of explanation, comedy and emotion around noisy and derivative action sequences, some of which seem to go against the very premise of the movie.