L'Américain
Durée
1h45
Genre
Suspense
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
1 septembre 2010
Date de sortie du DVD
28 décembre 2010
Synopsis
Jack est un assassin qui travaille pour une agence clandestine. Alors que des Suédois tentent de l'éliminer au cours d'une mission, l'Américain est forcé de rejoindre son patron à Rome. Ce dernier lui ordonne de se cacher dans une petite bourgade italienne et en attendant les instructions de son prochain travail. Il se lie alors d'amitié avec le prêtre de la région ainsi qu'avec une prostituée nommée Clara. Alors qu'il s'amourache de cette dernière, il décide d'aviser son patron que cette mission, qu'il accomplit pour une certaine Mathilde, sera la dernière. Mais les choses ne se passent pas tout à fait selon son plan.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Focus Features
Distributeur au Québec
- Alliance Vivafilm
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 4 (Bon)
Ce captivant western dans les Abruzes mâtiné de thriller psychologique séduit l'oeil et l'oreille, grâce d'une part à la mise en scène stylisée mais sans effets inutiles d'Anton Corbijn, d'autre part à la partition pianistique de Herbert Grönemeyer, qui donne à l'ensemble une atmosphère trouble et sourde.
Dans The American, le rapprochement physique entre deux êtres solitaires est un événement sérieux, et probablement le coeur du film. Seule la crédibilité d'une telle attirance permet de justifier la détresse subite apparaissant dans le regard de Clooney lors d'un plan sublime qui restera longtemps en mémoire. Car ne serait-ce que pour ce regard, il faut voir The American.
Cote: 4 étoiles
D'une lenteur pleinement assumée, The American est un plaisir incommensurable pour les sens tout en étant un fascinant hommage aux films noirs des années 1950 et 1960. Bien que les amateurs d'action seront déçus, les autres y trouveront largement leur compte au sein de cette oeuvre contemplative à souhait.
Cote: 4 out of five
The most American thing about Anton Corbijn's superb suspense thriller The American is its title.
Cote: 2,5 étoiles
The American est présenté comme un thriller. Si c'est le cas, rarement thriller aura été aussi engourdi. Le film d'Anton Corbijn, film d'auteur plus que film d'action, est en réalité un drame dans lequel on suit un tueur à gages à la dérive dans un long et lent voyage existentiel.
Cote: 3 étoiles
Loin de ses rôles de séducteur et de cabotineur, George Clooney réussit à faire croire avec une belle économie de moyens à ce personnage de tueur à gages sur la voie d'une rédemption tardive.
Cote: 3 étoiles
Everything about it, from the placid camerawork and minimal dialogue to the ancient Italian settings, asks you to settle down into an earlier time. Director Anton Corbijn is not afraid to bore his audience in what's essentially a character study about a career assassin, and while he and Clooney happen upon some striking visuals and dig up a few interesting ideas, the flashy visuals tend to say a lot more than the story itself.
Cote: *** (out of four)
Clooney has excelled in serious roles - notably in Michael Clayton and Syriana. But his Jack, a brooding assassin seeking redemption, is a bigger departure, and he pulls it off well. It is easily his most pared-down performance, a throwback to the taciturn gunslingers of Westerns.
The tough-cool tradition of classic French crime dramas lives in Anton Corbijn's thriller, The American, until oddities and an unbelievable love story render it soft and nearly forgettable.
A good deal of The American is devoted to the patient examination of Mr. Butterfly at work. He plies his trade with meticulous care, weighing, measuring, disassembling and tweaking his special gun with artisanal devotion. And the virtues of the film itself are those of craft rather than art. Its precision is impressive and fussy rather than invigorating.
Cote: 7/10
I think it would be highly unlikely for someone as talented as Corbjn to make a bad film, especially if paired with a talent like George Clooney. Sure enough, The American is a good film, but not much more than that.
Cote: 3,5 étoiles
Avec son rythme langoureux, sa mise en scène impressionniste et sa musique mélancolique signée Herbert Grönemeyer, ce second long métrage d'Anton Corbijn s'avère n'être pas tant un thriller qu'une étude de caractère, le portrait d'un antihéros rongé par la solitude mais hésitant à baisser la garde.