Il faut qu'on parle de Kevin
Durée
1h52
Genre
Drame
Origine
- États-Unis
- Grande-Bretagne
Date de sortie au Québec
10 février 2012
Date de sortie du DVD
29 mai 2012
Synopsis
Eva Khatchadourian vit seule dans une petite maison délabrée d'une petite ville des États-Unis. Elle rend régulièrement visite en prison à son fils Kevin, l'auteur d'un massacre dans son école secondaire, commis alors qu'il était âgé de 16 ans. En se remémorant la vie de Kevin, de son enfance difficile à son adolescence marquée par la confrontation, Eva tente de trouver des signes de l'imminence de la tragédie qui affecte maintenant tous les aspects de sa vie. À travers des moments de sa vie de famille, elle reconnaît un adolescent dangereux pour lui-même et pour les autres.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- BBC Films
- Atlantic Swiss Productions
- Artina Films
Distributeur au Québec
- Les Films Séville
Liens
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 3 (Très bon)
Un montage d'une finesse remarquable confère une qualité organique à l'ensemble, qui évite du coup toute préciosité. Il en va de même pour la mise en scène, en équilibre constant entre naturalisme et impressionnisme.
Cote: 4 étoiles
Sur fond d'images recherchées, le scénario fait revivre en flash-backs la longue descente aux enfers de cette mère désemparée, dépassée par les événements, coincée à triple tour dans la culpabilité et l'incompréhension.
Cote: 4 stars
Lynne Ramsay delivers a masterpiece of an art-house horror film in which each moment is rivetingly visceral, notably thanks to striking imagery, jarring sound design and an unnerving score by Radiohead's Jonny Greenwood.
Cote: 2.5 out of five
Tilda Swinton is typically great; Seamus McGarvey's cinematography is dazzling; Radiohead guitarist Jonny Greenwood's score is entrancing; and the plot is packed with drama. So why is We Need to Talk About Kevin so tedious to sit through?
Cote: 4 étoiles
We Need to Talk About Kevin est sans conteste l'un des meilleurs films de l'année avec une force de frappe et une puissance comparable - dans un autre genre, bien sûr - à celle d'Incendies, de Denis Villeneuve.
Au-delà du brillant exercice de style, ce à quoi l'ont réduit à tort quelques critiques cannois rabat-joie, on aura rarement vu exécutée avec autant de maîtrise la formule selon laquelle une image vaut mille mots.
Cote: 3 étoiles
Bien qu'on devine l'issue du drame par une suite d'indices éloquents et en recollant un à un les morceaux du casse-tête, on ne peut s'empêcher d'être captivé et troublé par cette lente descente aux enfers. D'autant plus que le film nous abandonne à nos réflexions sur l'instinct maternel et sur la part de responsabilité des parents dans les actes de leurs enfants.
Cote: 4 étoiles
Un peu trop esthétisant par moments, n'allant pas toujours au bout de ses thèmes (sur l'incapacité parentale, la dérive des enfants rois, etc.), We Need to Talk About Kevin demeure une oeuvre intrigante et déstabilisante, qui fascine de plus en plus, jusqu'à donner la chair de poule à la toute fin. Lorsque l'émotion déferle dans la dernière ligne droite, rien ne peut l'empêcher. Et c'est tant mieux.
Cote: 3 étoiles
We Need to Talk About Kevin dérange mais déçoit par une finale qui laisse beaucoup de questions sans réponse.
Cote: *** 1/2 (out of four)
Acting doesn't get much better than the subtly brilliant display put on by Tilda Swinton in We Need to Talk About Kevin.