Dolly Parton, ma mère et moi
Durée
1h34
Genre
Drame
Origine
- Canada
- Québec
Date de sortie au Québec
4 mars 2011
Date de sortie du DVD
16 août 2011
Synopsis
Le vent de l'été 1976 souffle sur les Prairies, amenant avec lui de nombreux changements sociaux. Elizabeth a 11 ans et elle est impatiente d'avoir ses premières menstruations. Par un concours de circonstances, elle découvre que sa mère et son père ne sont pas ses parents biologiques. Confuse, elle se réfugie auprès de sa seule oasis : la présence de Dolly Parton, dont les chansons jouent constamment à la radio et à la télévision. Et si cette populaire chanteuse était sa vraie maman? Pour en être certaine, l'adolescente décide d'aller la voir en spectacle.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Palomar Films
- Buffalo Gal Pictures
Distributeur au Québec
- Métropole Films Distribution
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 5 (Moyen)
Or, malgré son charme discret, ce premier long métrage de la cinéaste croule sous un excès de bons sentiments et de messages bien-pensants (notamment sur la dictature des apparences).
Cote: 3 étoiles
Une fois la table mise, le film prend son envol. Et l'on prend alors un réel plaisir à suivre cette petite fille et sa mère dans leur quête, aussi invraisemblable qu'elle puisse paraître et en dépit de certaines répliques moralisantes.
Cote: 3.5 out of five
First of all, you gotta love the title. Tara Johns must have known she was onto something when she decided to call her first feature The Year Dolly Parton Was My Mom. Nostalgic, innocent, funny, touching - the Montreal filmmaker's debut is all of these things, and more.
Cote: 3 étoiles
Si la trame narrative peut sembler mince, par trop linéaire, n'en demeure pas moins que Tara Johns signe de délicats portraits féminins à différents stades de leur vie tout en amenant une réflexion qui ne se veut pas moralisatrice sur la maternité.
Cote: 3 étoiles
Cela n'empêche pas The Year Dolly Parton Was My Mom d'être un titre de qualité. Il faut seulement ne pas avoir vu les autres productions du même acabit, ce qui risquerait d'enlever beaucoup de fraîcheur et d'intérêt à celle-ci.
Trop peu. Au final, nous voici avec un film qui, comme trop souvent, a en quelque sorte les défauts de ses qualités, un film si modeste qu'il avance sur la pointe des pieds, un peu trop sage, un peu trop lisse, un film qui n'ose pas ou si peu au bout du compte.