Coco Chanel et Igor Stravinsky

Version originale en français
v.o.f.s.-t.a. : Coco Chanel & Igor Stravinsky
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

2h00

Genre

Drame romantique

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

23 avril 2010

Date de sortie du DVD

19 octobre 2010

Synopsis

Suite à la présentation controversée du Sacre du printemps, au Théâtre des Champs Élysées de Paris, en 1913, la couturière de renom Coco Chanel s'éprend du compositeur Igor Stravinsky. Sept ans plus tard, suite à la mort de Boy Chapel, elle décide de l'inviter, avec sa famille, à emménager dans sa maison de campagne afin de lui offrir un lieu de travail propice à la création d'une nouvelle oeuvre moderne et révolutionnaire. Les deux créateurs amorcent une relation passionnelle au beau milieu des quatre enfants de Stravinsky et de sa femme, maintenant gravement malade.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Studio de production

  • Canal +
  • Wild Bunch

Distributeur au Québec

  • Les Films Séville
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Louis-Paul Rioux
Cote: 4 (Bon)

La mise en scène impressionniste, sensuelle, s'appuie sur une reconstitution d'époque fignolée, aux intérieurs art-déco impressionnants, tandis que la recréation de la première du Sacre du printemps constitue un véritable morceau de bravoure.

Lecinema.ca
60%
Helen Faradji
Cote: 3 étoiles

Malheureusement, c'est dans l'exécution que les failles du croquis se révèlent. Coutures apparentes, faux plis, tombé mollasson : le film donne vite l'impression d'avoir été confié à un vieil artisan recourant avec facilités à milles astuces épate-chaland pour masquer son manque de réel savoir-faire.

Voir
60%
Manon Dumais
Cote: 3 étoiles

Hormis quelques scènes charnelles, rien ne nous fait croire que ces deux génies se sont consumés d'amour l'un pour l'autre. Ce n'est qu'à la toute fin, en quelques brèves scènes oniriques, que Jan Kounen laisse voir qu'il aurait pu signer un grand film plutôt qu'une belle suite de tableaux d'époque.

The Gazette
Bernard Perusse

A few scenes following the development of Chanel No. 5 attempt to reveal that Chanel, like Stravinsky, was a single-minded creator, but those parallels are not sufficiently explored. As the film continues to dwell on scenes of furtive, clandestine sex and the betrayal of Catherine, played with affecting sadness by Elena Morozova, the sense of missed opportunity deepens.

La Presse
60%
Marc-André Lussier
Cote: 3 étoiles

Mais ce film est avant tout l'affaire d'Anna Mouglalis. L'élégance, la distance, le mystère, la voix. L'égérie de la marque Chanel se glisse dans la peau de la fondatrice de la Maison avec une grâce infinie. Et se révèle troublante à souhait.

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