Bus Palladium
Durée
1h44
Genre
Chronique
Origine
- France
Date de sortie au Québec
3 septembre 2010
Synopsis
Au milieu des années 80, un groupe de rock français, appelé Lust, connait un succès national et voyage à travers l'Europe pour faire entendre sa musique. Lorsque Manu, le chanteur, se met à fréquenter Laura, une jeune femme que son meilleur ami et partenaire Lucas apprécie également, le groupe commence à connaître certaines difficultés. Lucas, encouragé par ses proches - qui lui conseillent de choisir une carrière stable - hésite à retourner travailler dans une entreprise d'architecture à Londres, plutôt que de s'acharner à garder vivant un groupe de musique en déconfiture. Mais il ne veut pas abandonner son meilleur ami qui semble être tourmenté.
Synopsis © Cinoche.com
Acteurs
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Studio Canal
- Canal +
- France 3 Cinéma
Distributeur au Québec
- Alliance Vivafilm
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 5 (Moyen)
Partant d'une formule archiconnue - les hauts et les bas d'un aspirant groupe rock sur fond de triangle amoureux et d'amitié brisée -, le cinéaste en reconduit aveuglément tous les clichés. En outre, les chansons n'impressionnent guère, quoiqu'en disent les personnages.
Cote: 3 out of five
But much as I hate to diss a film that opens with a clin d'oeil to Exile, there's something missing here. I'm not 100-per-cent sure why Bus Palladium didn't fully work for me. Grondin - France's new favourite Quebec actor - is great as the guitarist in Lust, and Arthur Dupont is pretty good as Manu, Lucas's close friend and the charismatic frontman for this up-and-coming band.
Cote: 3/5
Sauf que Bus Palladium n'évite pas les clichés du genre et souffre des comparaisons inévitables avec le Almost Famous de Cameron Crowe. Au final, Christopher Thompson a accouché d'un film plutôt cool et charmant mais très prévisible et facilement oubliable.
Cote: 2,5 étoiles
Rien n'est laissé au hasard, et en cela Thompson n'aura pas manqué son coup, entouré d'acteurs attachants, dont évidemment Marc-André Grodin, qui attirera par sa seule présence les faveurs du public québécois pour ce mélodrame somme toute prévisible.
Cote: 2 étoiles
Bien servi par le talent et la spontanéité des jeunes interprètes, dont Arthur Dupont, avec sa fougue et son charisme évoquant Jim Morrison et Romain Duris à ses débuts, et Marc-André Grondin, qui s'impose avec une étonnante force tranquille, Bus Palladium s'annonce d'abord comme un charmant film sur l'amitié.
Prenez n'importe quel docu rock mythique des seventies, au hasard Gimme Shelter. Remplacez les idoles par de jeunes comédiens glamour au look débraillé chic, faites-leur imiter la morgue, la fièvre, les poses des musiciens. Et vous obtiendrez Bus Palladium. Du plagiat ? Plutôt le recyclage soft d'une mythologie contemporaine qui a le vent en poupe.
Bus Palladium nous donne tout ce qu'on est en droit d'espérer d'un premier film : une fraîcheur, une grâce, une énergie, un univers et la révélation d'une épatante bande de jeunes comédiens.
Cote: 2 coeurs
Un sujet pas nouveau, dans lequel Thompson apporte beaucoup de fraîcheur et de spontanéité, en jouant avec une certaine mélancolie et les fantasmes de l'univers rock.
Cote: 2 étoiles
Chronique musicale sous fond de passage à l'âge adulte, Bus Palladium fait bien peu avec sa thématique si universelle et inspirante. Du coup, il est plutôt difficile d'être attiré par cette oeuvre terriblement banale qui multiplie les clichés.
Cote: 1 étoile (sur quatre)
Pourquoi pas. Encore eut-il fallu qu'il les traite de façon moins gentillette et inodore de sorte que sa chronique, aussi rock'n'roll qu'un après-midi à la terrasse du Flore, ne tienne pas sur le seul charme juvénile de ses comédiens.