Belle épine

Version originale en français
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

1h17

Genre

Drame

Origine

  • France

Date de sortie au Québec

10 juin 2011

Synopsis

Après la mort de sa mère, Prudence Friedman, une adolescente de 17 ans, se referme sur elle-même et s'éloigne de ses proches. Par hasard, elle fait la rencontre de Maryline, avec qui elle devient rapidement copine. Cette dernière l'entraîne dans le cercle des motocyclistes de Rungis, où Prudence fait la rencontre de petits voyous passionnés par leurs engins. Sonia, son amie, tente de la mettre en garde contre ces nouvelles fréquentations, mais Prudence n'en fait qu'à sa tête. Même sa soeur n'arrive plus à la comprendre. Prudence n'a pas envie de s'expliquer, et elle continue de fuir, de fuir encore.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Scénaristes

Producteurs

Studio de production

  • Les Films Velvet
  • Moby Dick Films
  • Canal +

Distributeur au Québec

  • K-Films Amérique
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Louis-Paul Rioux
Cote: 4 (Bon)

Tant la mise en scène assurée, qui alterne la caméra à l'épaule et les images fixes finement composées, que le récit allusif, à la logique capricieuse, épousent l'état d'esprit de la protagoniste, au risque de tenir l'émotion à distance.

La Presse
70%
Marc-André Lussier
Cote: 3,5 étoiles

Abordant frontalement les clichés habituels (à la difficulté de l'adolescence s'ajoute ici un deuil), la jeune auteure cinéaste met néanmoins de l'avant une proposition originale.

Voir
70%
Manon Dumais
Cote: 3,5 étoiles

Par une mise en scène fluide et sans esbroufe où sont évités les inutiles coupes, mouvements de caméra ostentatoires ou inévitables dialogues en champ/contre-champ, Zlotowski porte un regard intimiste, sans être voyeur, et attentif sur une jeunesse à la recherche de ses repères.

Le Nouvel Obs
75%
Lucie Calet
Cote: 3 étoiles

Ce premier film qui tranche sur la production habituelle par sa maîtrise et son ambition offre aussi à Léa Seydoux, impeccable de bout en bout, le plus beau rôle de sa brève carrière.

Panorama-Cinéma
80%
Mathieu Li-Goyette
Cote: 8 - Excellent

Constat d'une génération déconnectée, Belle épine n'a pas été écrit et filmé dans l'espoir d'apporter des solutions ni dans l'esprit pamphlétaire qui pouvait animer La haine de Kassovitz. C'est un état des choses, de la société, mais surtout d'un âge.

Télérama
Aurélien Ferenczi

La réalisation, maîtrisée, déjoue les pièges de la reconstitution. Il y a peu, ce premier essai très estampillé Femis (où étudia la réalisatrice) serait passé pour maniériste - par sa coquetterie à occulter le décor. Mais à l'heure où les jeunes cinéastes ne rêvent que de comédie ou de polar, Belle Epine s'affirme comme un bel exercice de mise en scène, révélant, à n'en pas douter, une auteur [sic] à suivre...

Libération
Didier Péron

Film d’initiation, Belle Epine va et vient entre macération névrotique et accélération du désir pur, le surplace et la ligne de fuite.

Le Parisien
66%
Alain Grasset
Cote: 2 étoiles (Beaucoup)

Evitant les clichés sur l'ado, et abordant ce thème avec beaucoup d'intelligence, de justesse et de sensibilité, ce film court (80 min) est dans le genre une vraie réussite.

L'Express
Julien Welter

Si la réalisatrice brasse du déjà-vu avec son personnage principal (énième portrait de l'adolescente en crise), elle possède un réel talent pour décrire le milieu qu'elle met en scène : les mulettes, les moustaches duveteuses et les discussions érudites sur les pots d'échappement, tout y est.

Le Monde
Jacques Mandelbaum

Filmé dans une image dense, contrastée, électrique, Belle Epine se construit sur des moments, des sensations, des ambiances qui sont autant de miracles de justesse, de force, de sensibilité, sur lesquels plane l'ombre tutélaire de Maurice Pialat.

Le Point
François-Guillaume Lorrain

Léa Seydoux trouve là sans doute son plus beau rôle : une garçonne qui se tient mal, jeune fille blessée, renfermée, mélancolique, qui continue d'avancer sans rien dire de ses douleurs. Un beau premier film, nocturne mais lumineux, prenant, touchant, signé d'une jeune femme de 30 ans, Rebecca Zlotowski.

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