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Ce film n'est pas à l'affiche.
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|  | © Les Films Séville
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The Necessities of Life |
Version en anglais |

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v.o.f. : Ce qu'il faut pour vivre |
 |  | Classement
| Visa général
|  | Genre
| Drame
|  | Origine
| Canada
|  | Durée
| 1h42
|  | Date de sortie au Québec
| 29 août 2008
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|  |  | En 1952, Tivii, chasseur inuit atteint de tuberculose, quitte la Terre de Baffin et sa famille pour aller se faire soigner dans un sanatorium de Québec. Sans repères, ne comprenant pas le français, l'autochtone fugue mais est bientôt retrouvé dans une cabane, épuisé. De retour à l'hôpital, il refuse de s'alimenter et exprime son désir de mourir, ce que son médecin ne peut accepter. Sommée de trouver un moyen de le faire manger, l'infirmière Carole décide de transférer au sanatorium Kaki, un orphelin inuit qui, ayant été élevé par des Blancs, peut servir d'interprète à Tivii. Au contact du jeune garçon, le chasseur reprend goût à la vie et guérit peu à peu. Il en vient alors à caresser le projet d'adopter Kaki, afin de lui redonner un foyer ancré dans sa culture d'origine.
|  | | Synopsis par Médiafilm.ca |



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Question de respect
|  | Par Karl Filion
| Le coup du choc des cultures, qui n'est pas ici un prétexte à quelques blagues impolies mais à une fine observation – peut-être comme seul un documentariste, habitué au contact humain et prêt à attendre, peut le faire. Un film solennel, lent et respectueux, bien d'avantage que le seront jamais les enflammés réquisitoires politiques pour le respect d'une culture déjà perdue.
| Lire la critique
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10/10 Un des meilleurs films québécois!
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| À voir et prendre le temps de vivre!
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| micropion, 4 ans (26 mars 2009)
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| 10/10 Le blanc du Nord
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| Le véritable créateur combine, autour de ses émotions immédiates, les événements que la tradition lui impose, l'obligation ou plus simplement l'habitude de célébrer. Et ce n'est pas l'événement qui est le départ réel, c'est l'émotion immédiate; la naissance, la mort, l'homme à sa tâche, les rapports de toutes ces choses avec la lumière, l'espace, les agitations du coeur. Alors, il suffit de copier? Encore faut-il savoir copier. Savoir copier, c'est savoir résumer, simplifier, choisir, accentuer. Copier, c'est dégager d'un chaos de sentiments confus les cimes expressifs où s'attache l'émotion et que réunit la pensée par des passages assez subtile pour ne laisser émerger que ces cimes tout en montrant avec évidence leur rapport de continuité. Début fracassant pour un premier long qui a représenté le Québec (via le Canada) aux Oscars dans la catégorie meilleur film étranger... « dans une langue autre que l'anglais ». Enfin! les lettres de noblesse pour la société de production ACPAV. 10 fois bravo à vous tous!
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| elixir, 41 ans (23 mars 2009)
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| 10/10 Le meilleur film québécois
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| C'est, selon moi, le meilleur film québécois de tous les temps. Tout y est tellement subtil, intelligent. Pas de clichés sur les « méchants blancs contre le bons inuits », c'est la réalité de la vie dans toute sa splendeur. Les acteurs sont d'une justesse qui frise le génie. C'est certainement un candidat très sérieux à l'Oscar du meilleur film étranger.
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| hagen, 29 ans (5 février 2009)
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| 10/10 Un film touchant
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| C'est un film dont je vais me souvenir longtemps. C'est touchant, intelligent et j'imagine encore d'avantage pour les gens qui, comme moi, ont connu cette époque (années 50-60). L'interprétation de tous les comédiens est d'une telle justesse. On se laisse prendre à s'attacher à Tivii et à Kaki ainsi qu'à la jeune infirmière qui semble être la seule à comprendre le désarroi de Tivii. Du cinéma comme je l'aime!
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| cagelet, 52 ans (3 octobre 2008)
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| 10/10 Merveilleux film!
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| Que d'émotions! Quels fantastiques paysages! La photographie est sensationnelle! Et les acteurs! On sent le désarroi, la solitude et l'état de désœuvrement de Tivii (Natar Ungalaaq) dans toutes les nuances; nous avons ressenti une totale empathie. C'est un film à voir et j'espère bien qu'il remportera tous les prix pour lesquels il est en nomination.
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| Nyctale, 42 ans (24 septembre 2008)
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| 10/10 À voir sans hésiter!
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| Quel film magnifique, l'histoire est prenante, les paysages magnifiques. J'ai été séduite par les images, encore une fois.
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| PopCorn8, 41 ans (14 septembre 2008)
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| 8/10 Ce qu'il faut pour faire un bon film
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| De bons acteurs, dont principalement Natar Ungalaaq, une belle photographie (surtout ces belles images du Grand Nord), une belle histoire et beaucoup d'humanité.
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| dannych, 34 ans (11 septembre 2008)
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| 10/10 J'ai adoré!
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| Vraiment à voir! J'ai reconnu la beauté intérieure, la combativité et l'humanité des Inuits et du peuple autochtone! J'ai adoré tout simplement!
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| Karenlamothe, 29 ans (9 septembre 2008)
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| 10/10 Beau film
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| Ce qu'il faut pour vivre est un excellent film touchant avec de bons comédiens comme Vincent Guillaume Otis et Evelyne Gélinas. Vous allez passer une très bonne soirée en allant le voir, même en famille. On dirait un conte-documentaire.
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| castor88, 21 ans (9 septembre 2008)
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| 3/10 Film pour les plus vieux!
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| Ennuyant quand tu as entre 25 et 35 ans!
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| skybungee, 26 ans (7 septembre 2008)
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| 9/10 Excellent
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| On devra peut-être inventer de nouveaux qualificatifs. Natar Ungalaaq est tout à fait fantastique. Absolument d'accord avec la critique de Cinoche.com, mais j'aurais donné quatre étoiles et peut-être même y ajouter une demie. À voir et à revoir.
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| plamonde, 53 ans (31 août 2008)
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