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Ce film n'est pas à l'affiche.
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|  | © Alliance Vivafilm
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The Banquet |
Version originale en français avec sous-titres en anglais |

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v.o.f. : Le banquet |
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| 13 ans + / Violence
|  | Genre
| Drame
|  | Origine
| Québec
|  | Durée
| 1h35
|  | Date de sortie au Québec
| 29 août 2008
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 | Réalisateur
| Sébastien Rose
|  | Acteurs
| Alexis Martin, Benoît McGinnis, Catherine de Léan, Frédéric Pierre, Raymond Bouchard, Pierre-Antoine Lasnier, Émile Proulx-Cloutier, Julie McClemens, Sharon Ibgui, Ève Duranceau, Vlace Samar, Paul Ahmarani, Paul Savoie, Yves Jacques
|  | Scénaristes/Écrivains
| Hubert-Yves Rose, Sébastien Rose
|  | Studios de production
| Cirrus Communications
|  | Distribution au Québec
| Alliance Vivafilm
|  | Liens
|  | | Fiche du film selon la Régie du cinéma du Québec |  |
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|  |  | Montréal, temps présent. L'université est une véritable poudrière. Les membres de l'association étudiante, dirigée par deux leaders à couteaux tirés, grondent et menacent de déclencher la grève. Sourd à leurs revendications, le recteur tire en coulisses les ficelles d'un projet immobilier douteux. Dans sa classe, un professeur de cinéma passionné tente de neutraliser un étudiant désaxé qui conteste sa méthode et le provoque sans relâche. Peu après que l'enseignant eut commis l'erreur de réagir physiquement à son persécuteur, la grève est déclenchée, coïncidant avec la tenue d'un banquet en l'honneur du recteur. La fille de ce dernier, mère célibataire toxicomane, y débarque subitement, annonçant sans le savoir le grand malheur qui est sur le point de se produire.
|  | | Synopsis par Médiafilm.ca |



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Pas question de s'excuser
| Œuvre accomplie jusque dans les moindres détails qui ne fait pas nécessairement dans la subtilité. Les opinions sont tranchées, pas question de s'en excuser, et les méchants et les bons fieffés. Mais le propos est juste, nécessaire. Quand en plus un film est si bien fait, on parle d'un œuvre supérieure.
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9/10 Vrai portrait de l'éducation
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| Ce film démontre vraiment ce qui se passe dans le domaine de l'éducation. Les dernières paroles, juste après avoir vu les noms des cinéastes québécois qui décrivent les aspects de la société sur le tableau, disent tous : « réveillez-vous ». Ceux qui le critiquent, je crois qu'ils ne le comprennent pas. Je leur conseille de le revoir. Ce film est rempli de symboles et de vérité.
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| Cineamourophobe, 63 ans (20 septembre 2008)
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| 1/10 Ne dressez pas la table!
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| Il n'y aucun grand banquet... plutôt un très gros navet. Trop c'est comme pas assez. Que doit-on comprendre de tout ce méli-mélo politique et intellectuel? Ouf! Vite la sortie.
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| Maniacocine, 47 ans (12 septembre 2008)
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| 9/10 Mon oncle, réveillez-vous, c'est le générique!
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| Faut-il accepter de la sorte cette filiation culturelle entre un élève apprenant et son maître passant le flambeau de sa passion? De statut à statue par la pensée magique. Que croiserons-nous sur l'autoroute du savoir : la connaissance et l'espoir ou l'ignorance et la détresse affreuse due à l'adversité, à l'iniquité, à l'injustice, au renoncement, à l'abandon, à la fuite, à la disgrâce, à la solitude, au silence, à la douleur, à l'impuissance inspirant une haineuse vengeance? L'expansionnisme du pouvoir du savoir ne peut qu'engendrer la faiblesse de l'ignorance. Sébastien Rose montre courageusement les épines dangereuses de la culture, mais faut-il pour autant la couper? Le cinéma combattra toujours l'oubli, car il a comme difficile fonction de se remémorer et comme besoin intrinsèque de dire pour ne pas répéter l'erreur. Douche d'eau froide sur une passion définitivement éteinte. À la limite du supportable, foi d'enseignant. À cet égard, impératif présent ou, à tout prendre, indicatif présent, il faut lire Chagrin d'école que nous pourrions citer à l'infini : « Et l'urgence du professeur (…) de soigner la peur de ses plus mauvais élèves pour faire sauter ce verrou, que le savoir ait une chance de passer (…) comme la solution à l'esclavage où nous maintiendrait l'ignorance (…) et recommencer jusqu'à sa nécessaire disparition de professeur. » Merci Daniel Pennac. Oxymore et métaphore : l'ignorant savoir et l'hirondelle ranimée.
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| Dubois, 57 ans (9 septembre 2008)
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| 2/10 Ouch! Le banquet!
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| Depuis l'annonce du fédéral annonçant les coupures dans la culture, je me questionnais à savoir pour quelle raison, j'ai compris après le visionnement du film, Le banquet, la raison : quel navet.
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| Joja, 39 ans (2 septembre 2008)
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| 2/10 À bon entendeur
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| Voici une critique ayant pour objectif d'être concise et juste. « Le banquet » aborde le thème de l'éducation universitaire au Québec. Or, traite-on des questions de fond, des enjeux? Hormis certaines bonnes répliques à réfléchir, le fond cède toute la place au grabuge et à la violence gratuite. Le film mise sur le même sensationnalisme que les médias durant le Sommet des Amériques en 2001. Qu'avons-nous appris? De quoi se rappelle-t-on du Sommet des Amériques?
Portrait réaliste des jeunes? Tous les jeunes du film sont des vandales, des arrivistes, des drogués ou des désaxés. Même le président de l'asso, qui semblait normal, succombe. Un jeune sain d'esprit? Si ça existait, on l'aurait...
Portrait réaliste de la situation québécoise? Ciblant principalement le mouvement étudiant, Rose aurait au moins pu le dépeindre dans sa totalité. Or, l'accent n'est mis que sur le vandalisme et la lutte entre étudiants et policiers. Les bons points : Alexis Martin et Benoît McGinnis étaient très bons. Le personnage du professeur était crédible et intense. Quelques bonnes répliques qui poussent à réfléchir. Un clin d'oeil à des drames d'ici et d'ailleurs. Bref, tous les étudiants sont présentés comme des êtres violents, abrutis ou simplement fous. J'ai été scandalisé, même si non-militant, car je suis un étudiant.
Le film québécois le plus (inutilement) violent et l'un des pires films que j'ai vus...
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| game, 24 ans (2 septembre 2008)
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| 4/10 Où est la morale?
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| Le film soulève bien une réalité québécoise, mais on dirait que le scénariste manque d'opinion dans son film. Il rend le film qui avait un bon potentiel vers un cul-de-sac. Il va réussir à soulever une réaction à tout le monde qui va regarder le film. La frustration sera la plus populaire. Le film manque de cohérence et de profondeur. Les personnages font un bon rôle dans un film qui manque de contenu crédible. La scène de tuerie est complètement inutile s'il n'y a pas de morale. La crise du système d'éducation est un cas réel et toutes les tueries qu'on a eu dans les lieux publics n'ont aucun lien avec l'histoire de ce personnage. Alors, manque de cohérence dans un sujet d'actualité. Gardez votre 10$ pour payer vos frais de scolarité au lieu...
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| francisfull, 25 ans (2 septembre 2008)
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| 1/10 Pathétique, violent et 100% inutile
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| Encore un film pathétique mettant en vedette des personnages ultra-paumés qui s'auto-détruisent. Quand allons-nous sortir de cette culture misérabiliste? Une véritable séance de torture psychologique. Aucune critique ou réflexion pertinente ou approfondie sur notre système d'éducation dans ce film. Seulement une mise en scène stérile de personnage qui s'entretuent. Gardez votre 10 $ pour parrainer un enfant en Afrique, en Asie ou en Amérique latine. Comme ça, vous allez réellement faire quelque chose de constructif pour l'éducation...
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| Lucideetjuste, 27 ans (31 août 2008)
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| 7/10 Le banquet, un miroir déformant?
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| J'ai vu le film lors d'une projection gratuite offerte strictement aux étudiants. Principalement originaires de l'UQÀM, les étudiants présents étaient directement interpellés par le film de Rose qui utilise comme toile de fond la grève de l'année dernière. Suivi d'une discussion avec l'auteur, ce dernier fut contraint de défendre certains choix de mise en scène, remis en question par des étudiants qui l'accusent de propager une image négative du mouvement étudiant à l'instar des médias de masse. De toute évidence, plusieurs auraient souhaité que le film soit, au lieu d'un questionnement sur l'éducation et la filiation, une oeuvre pamphlétaire en leur faveur. Au contraire, « Le banquet » est un film exigeant et sans concession, qui s'éparpille sur plusieurs trames narratives donc les clés de l'intrigue ne seront dévoilées que lors d'un acte final à la fois brutal et tragique. Quoique imparfait (Rose en fait beaucoup trop pour illustrer son propos), « Le banquet » est une œuvre courageuse, indéniablement ancrée dans son époque. Au lieu de s'offusquer de l'image apparemment négative que le film donne des étudiants, ces derniers devraient se demander pourquoi les gens ont cette perception d'eux. Rose affirme qu'il voulait faire un film qui provoque réflexion et discussion. Sur ce point, impossible de dire le contraire, il a définitivement réussi son coup.
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| GRASS, 27 ans (31 août 2008)
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| 2/10 Où sont les scénaristes?
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| Tout d'abord, je veux mettre quelque chose au clair. Le début du film apportait un sujet intéressant à développe, sauf que dans la deuxième moitié du film, coup de théâtre dans lequel le sujet est complètement écarté. Nous en avons soupé de ce sujet! Ce qui est regrettable dans tout ça, c'est que la réflexion très importante sur l'université québécoise est complètement abandonnée. On en ressort en se demandant à quoi sert le film. Il manquait clairement un travail de scénarisation pour renforcer l'intrigue. Sommes-nous obligés de rendre un film sanglant?
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| Jayla, 32 ans (30 août 2008)
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| 9/10 Le banquet
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| Très bon film qui nous touche personnellement, qui met nos valeurs en doute. La société est fragile, le système a des ratés. Des jeunes en quête d'identité qui s'expriment par la violence physique et verbale (émeute, tuerie, drogue). Ce film de Sébastien Rose va nous faire réfléchir longtemps.
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| royale, 48 ans (29 août 2008)
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| 1/10 Violence gratuite
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| Je ne suis pas sortie avant la fin du film par courtoisie pour les personnes qui ont fait le film. Moi et mon mari n'avons vraiment pas aimé ce film. On sait qu'il y a de la frustration de la part des profs et étudiants et tous ces problèmes de drogue, etc. mais en sortant du film, c'était décourageant. Où allons-nous pour faire de tels films qui ne donnent aucune bonne morale pour la vie sur cette Terre, aucun encouragement. Il me semble que le jeune aurait pu du moins être aidé par le prof, je ne sais pas... Mais qu'offrons-nous à nos jeunes qui vont voir ce film? C'est comme si c'était normal ces choses-là.
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| gaby1etlise2, 59 ans (28 août 2008)
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| 10/10 Quand le trop-plein déborde
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| Ce soir à Québec j'assistais en présence du réalisateur et de quelques acteurs à la premier du film Le banquet. Juste pour la performance d'Alexis Martin, incarnant un prof d'université, et celle de Raymond Bouchard dans le rôle d'un recteur imbu de lui-même, cela vaut le déplacement. Ce film en fait se veut une critique de notre système d'éducation universitaire et de ses lacunes. Dans ce film, vous serez touchés. Et croyez-moi, le réalisateur a pris les moyens pour arriver à ce but. Un film dérangeant par son intensité et son traitement d'un problème toujours actuel et très présent. Merci à Sébastien Rose pour ce très beau film. Et longue vie à la culture québécois et aux artistes qui lui donnent forme. En tant que peuple québécois notre devoir est de dire non aux coupures de M. Harper et ce en manifestant notre mécontentement aux prochaines élections. M. Harper votre règne tire a sa fin. Vous avez fait subir assez d'affronts aux Québécois...
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| mika, 50 ans (27 août 2008)
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| 10/10 Mets savoureux au banquet
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| Je suis allée voir ce film en avant première à Québec. Magnifique! Je dois souligner l'excellent jeu de Benoît McGinnis. Tout se passe dans son regard, il donne des frissons. Tout au long du film, on sent la tension qui augmente jusqu'à la fin. Je vous le conseille fortement, il provoque des débats et nous force à revoir notre point de vue sur le système d'éducation et les conflits qui y règnent en ce moment, autant sur la question de l'argent que de la valeur de cette éducation par rapport aux enseignements passés.
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| Valerium, 24 ans (27 août 2008)
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