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|  | © Filmoption International
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Paranoid Park |
Version en français |

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v.o.a. : Paranoid Park |
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| 13 ans +
|  | Genre
| Drame psychologique
|  | Origine
| États-Unis, France
|  | Durée
| 1h25
|  | Date de sortie au Québec
| 7 mars 2008
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 | Réalisateur
| Gus Van Sant
|  | Acteurs
| Gabe Nevins, Daniel Liu, Taylor Momsen, Jake Miller, Lauren McKinney, Winfield Jackson, Joe Schweitzer
|  | Scénariste/Écrivain
| Gus Van Sant
|  | Producteurs
| David Allen Cress, Charles Gilibert, Nathanaël Karmitz, Neil Kopp
|  | Distribution au Québec
| Filmoption International
|  | Liens
|  | | Site officiel |  | | Fiche du film selon la Régie du cinéma du Québec |  |
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|  |  | Portland, Oregon. Accroché au flanc d'un train de marchandises, Alex, 16 ans, provoque accidentellement la mort d'un gardien de sécurité. Bien que criblé de remords, l'adolescent n'en souffle mot à personne et fait disparaître sa planche à roulette, innocente arme du crime. Quelques jours plus tard débarque dans son école le détective de police Richard Lu, chargé de l'enquête. Celui-ci passe à l'examen tous les rouli-planchistes qui fréquentent Paranoid Park, le funeste incident étant survenu à un jet de pierre de là. Lu viendra-t-il à bout de percer la carapace de cet adolescent écartelé entre le divorce de ses parents, une petite amie envahissante et un évident mal de vivre?
|  | | Synopsis par Médiafilm.ca |



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Paranoid Park
|  | Par Karl Filion
| Gus Van Sant a ses bonnes habitudes. Dans les thèmes, tout d'abord, l'adolescence étant au centre de ses préoccupations cinématographiques depuis des années. La linéarité temporelle passe aussi un mauvais quart d'heure, chez Van Sant, et les longs plans-séquences errants dans les corridors sont chargés d'émotion. Le paroxysme de cette esthétique a cependant été atteint avec Elephant, en 2003, véritable joyau du cinéma contemporain. Paranoid Park est donc une œuvre moins forte, moins achevée, moins inspirante que l'autre, d'autant qu'elle cherche un peu la même chose, dans à peu près les mêmes endroits, c'est-à-dire cette adolescence insaisissable et presque surréaliste pour les adultes.
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10/10 Une expérience inoubliable
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| J'ai gagné des billets pour l'avant-première. Je m'attendais à passer juste une bonne soirée. Je ne connaissais ni les comédiens ni le réalisateur. J'ai fait un voyage incroyable dans le cerveau de quelqu'un, dans la tête d'un gentil ado. J'ai revécu mon adolescence en pleine campagne où je ne savais pas trop quoi faire de moi. La musique est superbe et les images déroutantes. C'est un film d'une sensibilité à fleur de peau. Vraiment humain. Pas juste du divertissement mais je m'en souviendrai longtemps. À conseiller.
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| poucinette, 42 ans (8 mars 2008)
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| 1/10 Le pire film de ma vie
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| J'ai eu la malchance de gagner des billets pour ce navet. Le pire film de ma vie.
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| pduval, 27 ans (5 mars 2008)
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| 4/10 Homicide involontaire
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| Vu en avant-première. Une promotion qui laisse croire que c'est un film destiné à un public adolescent. Que non. Plutôt destiné à des cinéphiles avertis. Plusieurs ados ont quitté en plein milieu.
La bande sonore est particulièrement efficace. Doublé en France avec beaucoup d'argot, ce qui fait que des skaters de Portland en "on que naze que de niquer des gonzesses". Des images filmées avec une vieille caméra super8. Des flashbacks qui se répètent. Une histoire invraisemblable d'homicide involontaire. Bref, des histoires qui vont nulle part et surtout une fin abrupte comme si Van Sant avait manqué de pellicule. À se demander pourquoi ce prix à Cannes.
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| richardmarenger, 55 ans (5 mars 2008)
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