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Ce film n'est pas à l'affiche.
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|  | © K-Films Amérique
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La question humaine |
Version originale en français |

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 |  | Classement
| Visa général
|  | Genre
| Drame social
|  | Origine
| France
|  | Durée
| 2h20
|  | Date de sortie au Québec
| 11 janvier 2008
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 | Réalisateur
| Nicolas Klotz
|  | Acteurs
| Mathieu Amalric, Michael Lonsdale, Edith Scob, Lou Castel, Jean-Pierre Kalfon, Valérie Dréville, Laetitia Spigarelli, Delphine Chuillot, Nicolas Maury, Rémy Carpentier
|  | Scénaristes/Écrivains
| François Emmanuel, Elisabeth Perceval
|  | Producteurs
| Sophie Dulac, Jean-Christophe Gigot, Michel Zana
|  | Distribution au Québec
| K-Films Amérique
|  | Liens
|  | | Fiche du film selon la Régie du cinéma du Québec |  |
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|  |  | Simon, un psychologue industriel spécialisé dans les restructurations d'entreprise, se voit confier la tâche d'enquêter discrètement sur l'état de santé mentale d'un des dirigeants de la multinationale pétrochimique allemande qui l'emploie. Refusant de trop se mouiller, le jeune cadre, aussi sérieux dans son travail qu'instable dans sa vie intime, aborde le patron en prétextant vouloir reformer l'orchestre des employés de l'entreprise dont ce dernier, passionné de musique, faisait autrefois partie. Des révélations troublantes sur le passé des deux cadres supérieurs, alimentées notamment par de curieuses lettres anonymes, le forcent toutefois à se remettre en question.
|  | | Synopsis par Médiafilm.ca |


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6/10 Intense et lourd
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| J'ai étudié le cinéma durant une année à l'université et j'ai vu beaucoup de films, et je me rappelle que je n'aimais pas particulièrement les trop longs films... surtout quand ils étaient en noir et blanc, sous-titrés et dont l'histoire n'avait pas d'intérêt quelconque. Mais La question humaine, film français, traite d'un sujet qui prend du temps à naître au fil du long métrage (2h20). Il est question des Allemands, et donc je ne dirai pas le punch (s'il peut y en avoir un?), mais seulement que c'est amené subtilement, peut-être un peu trop parfois. Il y a beaucoup de silences, qui viennent certes appuyer les propos des personnages; on parle ici d'une histoire qui se déroule dans des bureaux, et on aborde souvent les tons de noir, blanc et gris, toujours neutre. Et le réalisateur joue avec notre patience, surtout lors de deux scènes, une vers le milieu et l'autre vers la fin. Mais c'est nécessaire, c'est ce que je ne cessais de me dire, que tout n'était pas là pour rien. Mon esprit critique et analytique a fort travaillé durant la projection disons... Je sais que j'étais en présence d'un grand film, mais jusqu'à quel point, je ne pourrais dire. Je crois qu'on aime ou qu'on déteste; qu'on comprend ou non ce film.
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| CinephileGastronome, 20 ans (13 janvier 2008)
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