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Jeudi 26 novembre 2009 à 10h35

Visite de plateau : Le poil de la bête

Photo Par Karl Filion

Le réalisateur Philippe Gagnon (Dans une galaxie près de chez vous 2) terminera prochainement le tournage du film Le poil de la bête, un film d'action d'époque se déroulant au début de la Nouvelle-France.

En plus de Guillaume Lemay-Thivierge, qui incarnera le personnage principal, Viviane Audet (Marie Labotte), Antoine Bertrand (Vadeboncoeur), Patrice Robitaille (Dutrisac), Marc Beaupré (La Framboise), Martin Dubreuil (Légaré), Marie-Chantal Perron (Émérentienne), Mirianne Brûlé (Sophie), Gilles Renaud (Seigneur de Beaufort), Sébastien Huberdeau (Jean-Baptiste), Michel Barrette (Aurélien), Marie-Thérèse Fortin (Sœur Margot), Patrick Drolet (Duchesneau) et Benoît McGinnis (La Trémouille) font partie de la distribution.

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Nouvelle-France, 1665. Joseph Côté, séducteur notoire, condamné à mort par la Couronne pour avoir attenté à la vie de l'Intendant Talon, s'évade quelques heures avant sa pendaison et usurpe l'identité d'un jésuite. Avec un détachement militaire à ses trousses, le faux curé se réfugie à la Seigneurie de Beauport. Les censitaires de ces terres, qui attendent avec impatience l'arrivée des Filles du Roy, l'accueillent avec tous les égards dus à un prêtre. On le nourrit avec abondance et on lui raconte la légende du Père Brind'amour, chasseur de loups-garous. Joseph se rend compte qu'il a volé l'identité d'un héros! Pis encore, il découvre que, la nuit, des loups-garous ravagent le hameau de Beaufort! La situation de Joseph s'empire davantage lorsqu'il s'entiche de Marie Labotte, une fille du Roy dont personne ne veut. En tentant simplement de défendre sa vie et celle de sa bien-aimée, Joseph Côté débarrasse les terres de Beauport des bêtes sauvages et devient héros malgré lui. Malgré ses méthodes peu catholiques, il devient le digne successeur du Père Brind'amour.

Le tournage du film s'est amorcé le 25 octobre et se terminera le 4 décembre prochain, particulièrement dans la région d'Oka. Le budget du film s'élève à 4,5 millions $.

Le réalisateur Philippe Gagnon mène son plateau avec une énergie exemplaire. « Moi, présentement, je joue avec mes p'tits bonshommes, comme quand j'étais petit. » Le budget est tout de même très serré, a-t-il fallu couper certaines scènes pour le respecter? « Oui, on est serré. Si on pan à gauche ou à droite, il n'y a plus rien. Mais tout ce qui est dans le cadre est à mon goût. Les décors sont hallucinants, les costumes ont fait des miracles... Donc, est-ce que j'ai coupé des affaires? Je ne m'en rappelle plus si je l'ai fait. J'avance. »

« Aujourd'hui, on tourne une scène d'enterrement, et mon personnage, qui se fait passer pour un prêtre, doit faire une prière pour la cérémonie, mais on se rend bien compte qu'il n'en a pas fait 50 dans sa vie... », dit Guillaume Lemay-Thivierge, en attendant de commencer à tourner. « Pour Philippe, c'est un jouet grandeur nature, on est deux petits culs qui s'amusent. Pour moi, c'est un jeu dans un jeu, parce que le personnage doit se cacher, et il se transforme aussi quelques fois... »

Distribué par Les films Séville et Les films Christal, le film prendra l'affiche le 1er octobre 2010.

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