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Vendredi 12 janvier 2007 à 10h29

Luc Besson parle d'Arthur et les Minimoys

Photo Par Karl Filion
Arthur dans Arthur et les Minimoys

Luc Besson était de passage à Montréal pour présenter son film Arthur et les Minimoys, un film d'animation qui a déjà fait plus de cinq millions d'entrées en France et qui prend l'affiche au Québec aujourd'hui. En conférence de presse, la semaine dernière à Montréal, le réalisateur du Grand Bleu et du Cinquième élément a raconté son expérience, une première, à la réalisation d'un long-métrage d'animation.

« Patrice Garcia est venu me voir avec un tout petit dessin, un personnage qui ne s'appelait même pas Arthur à l'époque. C'était pendant le montage de Jeanne d'Arc. J'ai craqué complètement. On peut tout faire avec un personnage comme ça. »

Arthur vit avec sa grand-mère au Connecticut. Alors qu'un promoteur immobilier sans scrupules tente de prendre possession de la maison de campagne et du grand terrain qui l'entoure, Arthur est transporté dans le monde de Minimoys, des êtres de deux millimètres qui vivent dans son jardin pour retrouver un trésor caché là par son grand-père disparu il y a quatre ans.

« Les enfants, c'est très grave. Il faut les prendre au sérieux. C'est pas comme les adultes. » dit, non sans un petit sourire en coin, le célèbre réalisateur. « J'ai l'impression que ce qui plait beaucoup aux enfants, c'est que le film les prend au sérieux. Leur premier film de grands. » Mais le « grand » réalisateur de 48 ans ajoute : « C'était réaliser un grand fantasme. Ça faisait longtemps que je voulais dormir dans un coquelicot et conduire un moustique. »

« Si on veut bien mesurer ce monde, il faut pouvoir le comparer. C'est pour ça que les êtres les plus petits sont amis avec les êtres les plus grands, parce qu'ensemble, ils peuvent tout voir. »

Luc Besson se dit très préoccupé par l'écologie et l'environnement, et cela transparaît dans son film. « Comme quelqu'un la déjà dit : si on ne s'occupe pas de la nature, la nature va s'occuper de nous. » Il dénonce aussi Stephen Harper, qui « cède aux pressions du lobby automobile ».

« Vu le succès du film, on va faire la suite, et je ne laisserai à personne le plaisir de le réaliser à ma place. »

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