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Mercredi 14 mars 2007 à 07h55

Entrevue : Édith Piaf à Montréal

Photo Par Karl Filion

L'actrice Marion Cotillard était de passage à Montréal mardi soir pour la première de son film La vie en rose au Cinéma Impérial.

Le film, dans lequel elle incarne Édith Piaf, connaît présentement un beau succès en France où le film a fait plus de quatre millions d'entrées.

Sylvie Testud, Pascal Greggory, Emmanuelle Seigner, Gérard Depardieu sont également de la distribution du film réalisé par Olivier Dahan.

Marion Cotillard

L’actrice française qu’on a pu voir dans Un long dimanche de fiançailles et dans le film américain Un bon cru, avec Russell Crowe, en est à une première visite au Québec. Le prétexte? Présenter La vie en rose, le film dans lequel elle incarne Édith Piaf de la vingtaine jusqu’à sa mort, en 1963, à 47 ans.

L’actrice est méconnaissable dans son rôle, elle est littéralement transformée non seulement physiquement, mais elle a aussi appris à bouger et à parler comme Piaf. Comment quitter un personnage aussi exigeant et pointilleux, après quatre mois de tournage? « J’ai pris des vacances. » répond-elle, laconique mais courtoise.

Et le soir, après une longue journée de travail, redevenir Marion Cotillard doit être un exercice assez difficile. « Ce n’était pas ce qui était le plus important. À la fin de la journée de tournage, je n’avais pas besoin de redevenir entièrement moi-même parce que de la fin de la journée au début de la suivante il n’y avait pas beaucoup de temps. »

Même si elle est née à Paris et qu’elle a connu une bonne part de son succès en France, Piaf est un chanteuse internationale. « C’est une icône de la chansons française, elle a toujours une place très très particulière en France et même dans le monde. Les jeunes de partout connaissent La vie en rose. »

Et votre premier contact avec la chanteuse? « C’était une chanson, ouais, c’était L’hymne à l’amour et Les amants d’un jour les premières chansons que j’ai entendues de Piaf. J’ai trouvé ça magnifique. »

« Le plus difficile à jouer c’est les moments de fin de vie, parce qu’il ne faut pas tomber dans le granguignolesque. La limite est fine entre le trop, le pas assez, et le juste. »

Déjà les critiques sont dithyrambiques pour ce qui est de l’interprétation. « Ça fait plaisir quand ton travail est vu et apprécié comme ça, c’est très très agréable. ».

Le film prend l'affiche ce vendredi au Québec.

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